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  le blog kodamian

Choisir son Lagon...

26 Janvier 2006, 15:37pm

Publié par kodamian

Choisir son Lagon...

La vie offre quelquefois des surprises, auxquelles on ne s'attend pas. Et les choix alors sont si difficiles à faire que mieux vaut faire le tour de la question dix fois avant de se décider !

Tel est mon choix à venir, dans les mois prochains, pour ce qui concerne l'évolution de ma carrière ...

 

Aujourd'hui, je travaille à Wallis et Futuna, et mon contrat actuel se termine en Mai prochain. Or, il est toujours satisfaisant de savoir ce qui va advenir par la suite.

Plusieurs options s'offrent à moi aujourd'hui :

- la première consiste à resigner un contrat pour un an, ce qui permet la continuité dans l'activité, et d'être à l'abri de surprises que pourraient offrir un autre poste.

- la deuxième consiste d'accepter un poste aujourd'hui vacant en Nouvelle-Calédonie, et plus particulièrement dans les Iles loyautés. Des postes se libérent et il serait possible de se retrouver alors sur un des plus beaux lagons du monde, à Lifou par exemple. Ile dont la taille est supérieure à celle de la Martinique, il parait qu'elle présente des plages fabuleuses, qu'on est seulement à quelques dizaines de minutes de Nouméa en avion, et que la vie y est bien moins chère qu'à Wallis et Futuna.

- la troisième est également fort sympathique, car il s'agirait de partir en polynésie française, où plusieurs postes se libèrent dans différentes iles, dont les Tuamotus, les Iles australes et bien d'autres. Pour ce qui est des Tuamotus, il s'agirait d'un poste dont une partie est itinérante, allant d'îles en îles avec son matériel et soignant au fil de l'eau les polynésiens.

Hum ! Choix Cornélien !

Allez, j'espère que les prochaines semaines porteront conseil !

 

 

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ananas, mangues et papayes...

23 Janvier 2006, 06:12am

Publié par kodamian

Ananas, mangues et papayes ...

Vivre sous les tropiques, ce n'est pas seulement bénéficier d'un climat plus serein que celui de la métropole, en particulier ces jours-ci, où un froid polaire semble s'abattre sur l'Europe toute entière.

Ce n'est pas seulement bénéficier d'un paysage de lagon bleu, de plages de sable blanc et de cocotiers à perte de vue.

Vivre sous les tropiques, c'est également bénéficier du fait qu'on peut cueillir dans son propre jardin les fruits délicieux qu'on ne trouve chez nous que dans les magasins.

C'est ainsi qu'aujourd'hui, j'habite dans une demeure entourée d'un grand jardin, et j'ai à portée de mains des ananas, des papayes, des mangues d'un goût succulent sans oublier les noix de cocos auxquelles il faut faire attention dans leur chute inopinée.

C'est également les avocats qui poussent ici sans difficulté, les goyaves, les pamplemousses et citrons verts...

Pour ce qui est des autres aliments provenant de la terre, on a des plantations de manioc, d'ignames et de taros sur la totalité de l'ile.

Jardin d'Eden ? Peut-être...

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Minian à Mata-Utu

22 Janvier 2006, 10:03am

Publié par kodamian

Minian à Mata-Utu

 

Je suis ashkenaze, et un jour, je rencontrai un " séfarade " à Wallis,et, en rigolant, il me dit que nous deux ensembles, pourrions faire  " minian " .

Minian signifie : "  Nombre de 10 juifs nécessaire à l'accomplissement des prières les plus importantes de l'office "

Je lui dis tout d'abord que je n'étais pas pratiquant,  mais j'ajoutai aussi que si mes souvenirs étaient exacts,  il fallait être 10. Or, on aurait du mal à être 10 ici à Wallis, à moins que ...

Alors, voici ce que fut sa réponse :

" Mais nous sommes 10 . Comptes bien :

toi et moi, ça fait 2

moi et toi, ça fait encore 2 , donc ça fait 4

moi tout seul, toi tout seul , ça fait deux de plus, donc ça fait 6

nous deux ensembles , ça fait encore 2 , donc ça fait 8

Y en manque 2 ???

Mais nous sommes là, donc ça fait 10 ! "

La preuve par 10

 

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Gardien de Villas

22 Janvier 2006, 08:32am

Publié par kodamian

Gardien de Villas

Arrivé à Wallis en Octobre 2003, j'étais tout d'abord venu ici en tant que remplaçant  d'un chirurgien- dentiste, pour une période de 3 mois, non renouvelable.

J'avais, à ma descente de l'avion, été accompagné à l'hôtel le plus proche de l'hôpital, et on m'avait dit que je pouvais y résider, dans la mesure où des indemnités conséquentes me seraient versées pour couvrir les frais de repas et d'hébergement.

Or, au bout de 3 nuits, malgré la piscine et le confort prodigué par l'endroit, je trouvai plus sympathique de résider dans  un endroit calme, serein, et surtout où je pourrais cuisiner à ma guise pour le petit-déjeuner ou le diner.

C'est ainsi que je découvris un studio, proche du " wharf " où les bateaux accostent. C'était sympathique, clair et ensoleillé, avec une vue imprenable sur la baie de Mata-Utu. Grâce à ce petit chez-soi, je pus m'organiser à ma guise, allant tous les matins à pied jusqu'à l'hopital, distant de 2 kilomètres à peine, et d'où j'étais acheminé par la navette de l'hôpital dans le dispensaire du sud de l'île, à Malaefoou. Tous les soirs, quand je rentrais, j'allais au bout de la jetée regarder les pirogues se lancer sur le lagon pour leur entrainement quotidien. On sympathisa très vite, et j'eus l'occasion à maintes reprises de les accompagner sur leur " vaka " dans les allers-retours du wharf jusqu'aux " motus " (  îlots ) avoisinants, situés sur le lagon ou sur la barrière de corail.

Au bout de quelques semaines, un desmédecins de l'agence de santé  vînt me voir, en me proposant de garder sa maison, car il allait s'absenter avec sa famille pour un voyage autour du monde pendant ses congés annuels.

Et pourquoi pas ? J'allai voir la demeure, et je fus tout de suite enchanté parce que non seulement j'avais une télévision cablée à disposition, avec une cinquantaine de chaines, mais en plus, j'avais une piscine, une belle et grande piscine à ma disposition. Bien sûr, j'aurais à l'entretenir quotidiennement, mais celà n'était pas un problème. En à peine une heure, on m'expliqua le principe du nettoyage avec l'épuisette à feuilles, du passage de l'aspirateur, du rinçage, du " backwash "et autres termes techniques, ainsi que de ne pas oublier de mettre des galets de chlore dans un petit container dès que ce dernier était vide. Il fallait aussi que je nourisse les chats .

Mon seul problème était que je ne pouvais m'engager pour toute la durée de leur congé, car mon contrat était censé se terminer mi-janvier. Ils proposèrent alors que je garde la maison, jusqu'au moment où un confrère n'arrive pour faire un remplacement, avec qui ils s'étaient entretenus et arrangés pour que ces derniers ne gardent la demeure le reste du temps.

C'est ainsi que je résidai  pour quelques semaines , jusqu'à mi-décembre, à Liku.

Les vacances d'été ici ont lieu de mi-décembre à mi-février. Je m'étais alors dit qu'il fallait que je reprenne mon studio pour un mois, jusqu'à la fin de mon séjour " wallisien " .

Mais c'est alors que 2 événements concomittents intervînrent. D'une part, l'agence de santé me demanda de prolonger mon contrat pour une période de 2 mois, jusqu'à fin février. Et d'autre part, je rencontrai à l'occasion d'une soirée un couple d'enseignants, qui, au cours de la discussion, me demanda si je serais intéressé par garder leur propre demeure pendant leur congé annuel.

Et pourquoi pas ! D'autant plus, que cette fois-ci, c'était non seulement Canal Satellite auquel j'aurais accès, mais également à une merveilleuse piscine, à 2 voitures et à un chien. La maison était une véritable villa, avec un grand parc tout autour. Pour ce qui est de la piscine, je leur dis que j'étais déjà un spécialiste confirmé, ayant eu déjà une expérience similaire.

Combien de fois j'ai siroté un verre au bord de la piscine, avec le lagon en arrière-fonds, en me disant que c'était peut-être celà la " réussite " !

2 mois de farniente, 2 mois avec un superfête que j'organisai pour le réveillon au bord de l'eau, les feux d'artifice en prime. Afala, telle était le lieu de villégiature, où je passai un agréable séjour !

Mais je savais dès lors que tout avait une fin.

Mi-février arriva. Le retour de mes " propriétaires " .

Mais déjà mon programme de travail avait changé. Mon contrat était  prolongé jusqu'à fin avril. Et un de mes meilleurs copains, qui avait profité des avantages de la piscine et de canalsat, me proposa de garder  sa maison pour ses vacances.

J'étais déjà un habitué, et connu comme tel ! Le standing ne fut pas le même, mais néanmoins, c'était très agréable d'être à 5 minutes à pied de l'hopital. Et celà me permit de connaître un autre quartier de la ville. Tous les jours, c'était alors un grand tour d'une bonne heure et demie à pied à travers les hauteurs de la " capitale ". Un panorama merveilleux, à chaque fois présentant des couleurs différentes avec l'évolution des marées. Le lagon bleu prenait alors toute sa dimension de chose merveilleuse. Ces propriétaires futuniens dont je fis connaissance étaient  " témoins de jéhovah " et ce fut aussi l'occasion de nombreux prêches de la part de Silipeleto sur la religion. Ce fut aussi l'occasion de l'accompagner à Muli, à la plantation où poussaient ignames et taros. C'était une partie de la vie des îles que j'appréhendais alors de très près, ayant aussi l'occasion d'assister au " four traditionnel " ou " umu ", où l'on préparait les plats en faisant cuire sur des pierres chaudes les différents aliments qui constituait le repas des jours de fêtes.

Bon, fin avril, c'était sûr, j'allais partir.

Ce fut alors qu'on me proposa un contrat de 2 ans, de mai 2004 à mai 2006. Après quelques réflexions, je signai mon contrat, tout en demandant à rentrer en métropole en juin, avec un congé sans solde, pour régler mes affaires ou plutôt les détails techniques qu'entraine pareille décision.

Au mois de Mai, je fus envoyé à Futuna, sur l'île soeur, et ce fut génial de découvrir un autre monde, plus rural et moins touché par le modernisme que Wallis. Les villages avec des falés traditionnels, une ile " montagneuse " avec un pic culminant à environ 570 mètres, le Mont Puke, une petite île à quelques kilomètres , appelée Alofi, inhabitée, et présentant une forêt primaire. J'eus l'occasion alors de découvrir autre chose, et c'était un peu des vacances, malgré la charge très importante de travail, que d'être là. Je fis au moins trois fois le tour de l'ile , et ses 35 kilomètres me procurèrent un immense bonheur. La route côtière permettait de voir des paysages si différents qu'à Wallis. Futuna ne possède pas de Lagon, et c'est l'océan pacifique dont les vagues viennent lècher les côtes de Futuna.

Ainsi, j'aurais connu Wallis ... et Futuna au cours de cette première période.

.Puis, de retour à Wallis, je fis une co-location avec Sylvain, un collègue de l'hopital, qui aujourdh'ui est parti vivre avec sa fiancée à Futuna. Grâce à lui, je pus faire en moto le tour de l'île de Wallis dès mon arrivée, et nous eûmes l'occasion à de nombreuses reprises de prendre son bateau pour  aller pêcher et manger le fruit de notre pêche sur un des motus du lagon. Les thazars, les mulets, les carangues, dont j'ignorais même les noms, furent des plats succulents ! Dormir sur un hamac fut un plaisir, mais seulement quand c'était sur l'ilôt de la passe, c'est à dire le seul ilôt baigné par les vents et sur lequel il n'y avait pas de moustiques pendant la nuit.

Rentrant à Wallis début Juillet, il avait été décidé que je serais affecté à Futuna. Donc je pris dès mon retour à Wallis le Twin Otter pour Futuna, où je restai pendant un mois et demie. Je trouvai à louer une petite villa à une minute à pied de l'hopital, ce qui se révéla très pratique pour les pauses-déjeuners et un petit sommeil réparateur. Grâce à l'amie de Sylvain et à son frère, j'eus l'occasion de visiter plus à fond l'ile et ses petits jardins secrets.

Je retournai à Wallis à mi-aout 2004.

Mais rapidement, on me demanda de nouveau de retourner à Futuna 20 jours par mois pendant les trois derniers mois de l'année, d'octobre à décembre, en raison de l'absence de praticien.

 Ce fut l'occasion de bien connaître les pilotes du Twin Otter, l'avion de 12 places qui faisait la navette quasi-quotidienne entre les 2 îles du territoire.

A Wallis, j'habitais à Kolopopo, et à Futuna, j'habitais à Kalévélévé, où j'avais gardé la même résidence que lors de mon précédent séjour.

Vint Décembre 2004, et de nouveau les grandes vacances des profs. Une enseignante dont j'avais fait connaissance me " réserva " pour cette occasion , et  ce fut 2 mois avec télévision, voiture, chiens et chats, mais sans piscine.

A son retour de vacances, c'est moi qui pris mes vacances pour deux mois et je ne revîns que début avril 2005.

Un proviseur à la retraite, vivant à Wallis, qui s'était absenté me proposa de sous-louer son appartement, proche de mon dispensaire du sud, ce que je fis pour un mois.

Et ce fut au tour d'un couple d'infirmiers de l'hôpital de demander mes " services "  pour la garde de leur propriété d'où la vue, je le constatai tout de suite, avait tout d'un hotel 5 étoiles. Une maison avec vue imprenable sur le lagon, au sommet d'une colline, avec bien évidemment la piscine, la voiture et canalsatellite, en plus d'une fantastique bibliothèque de livres médicaux. Le barbecue fut utilisé chaque semaine et les levers de soleil tous les matins me procurèrent une joie indescriptible .

Combien de fois, en me levant le matin, et en plongeant dans la piscine, je me demandai si ce n'était pas un rêve dans lequel j'étais plongé depuis presque deux ans.

A leur retour, j'avais trouvé un agréable studio à proximité de mon lieu de travail, dans un petit lotissement qui en comprenait trois.  C'est en scooter que je me rendis quotidiennement au dispensaire. Une meute de chien protégeait l'endroit. La maison du propriétaire était juste à côté et l'ensemble  donnait directement sur le lagon. Ce fut l'occasion de ballades quotidiennes, accompagné de la meute de chiens. En fonction de l'heure de la marée, je prenais un autre chemin. Quelle joie de pouvoir marcher ainsi  pendant une heure et profiter de ce lagon aux multiples couleurs ! L'unique vraie plage de Wallis se trouvait à 20 minutes de marche , et ce fut très agréable de s'y rendre chaque week-end et même plus souvent, pour profiter d'une bonne baignade.

J'y restai 3 mois, jusqu'à mon départ en congé début novembre 2005.

Et de nouveau, à mon retour fin décembre 2005, et jusqu'aujourd'hui, je garde pour la troisième année une maison de prof avec tout le confort, et ce n'est pas une piscine qui est accolée à la maison, mais un bassin qui se remplit en fonction des marées et qui mesure environ 20 mètres de large sur 100 mètres de long.

Mais que demande le peuple !

 

 

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Voyelle - Consonne - Voyelle - Consonne

21 Janvier 2006, 08:46am

Publié par kodamian

Voyelle-Consonne-Voyelle-Consonne

Quand j'étais enfant, je passais une grande partie de mon temps devant la télévision. Mais parmi toutes les émissions regardées, il y en a une que j'affectionnais particulièrement.

C'était l'émission d'Armand Jammot.

Des chiffres et des lettres.

En fin de compte, j'avais raison de l'aimer, car je vois que 35 plus tard, elle existe toujours , et son audience n'est pas prête de disparaître.

Grâce à cette émission, je développai le calcul mental, et c'était tous les jours une course de rapidité entre mon frère et moi pour savoir qui irait le plus vite pour trouver le bon compte ou le mot le plus long.

D'ailleurs, nous aimions ces jeux de lettre, et passions d'innombrables soirées à jouer au Scrabble également.

Un jour, à 18 ans, j'envoyai une lettre de candidature et quelle ne fût pas ma surprise, des années plus tard d'être sélectionné à des éliminatoires.

Je m'y rendis, passai les tests, et puis des années s'écoulèrent.

Ce n'est que plus de dix années plus tard, je fus sélectionné pour participer à l'émission par un concours de circonstances. J'étais vosgien, et on fétait l'anniversaire de l'Est Républicain, ce qui avait donné l'occasion de sélectionner des candidats de l'ensemble de ma région.

Ce qui avait changé depuis mon jeune âge, c'était qu'il n'y avait plus 7 lettres, mais on était déjà passé à 9.
Pour ce qui est des chiffres, c'était toujours le même principe.

C'est en bus avec toute une bande de lecteurs de l'est républicain, assidus au jeu télévisé, mais venus de Lorraine, que nous nous dirigeâmes vers Paris.

Ce qui m'étonna le plus, c'est que je ne connus pas le stress de la télévision. J'étais très à l'aise face à la caméra et je répondis sans difficulté aux questions posées par l'animateur Laurent Cabrol.

Qu'est ce que c'était drôle de voir de ses yeux vus des gens qu'on connaissait par écran interposé depuis des années, comme Bertrand Renard par exemple !

D''ailleurs, j'ai une " anecdote " à son sujet.

Laurent Cabrol m'avait briefé avant le passage à l'écran, pour savoir quelles étaient mes passions, mes distractions. Je lui avais alors parlé de mon goût des voyages, ainsi que de celui d'apprendre des langues étrangères.

C'est alors que, quand commença l'émission, il me présenta en tant que " grand voyageur " et polyglotte.

Subitement, il commença à m'interroger sur des mots de langues étrangères, et me demanda de dire " bonjour " en espagnol, " comment ça va " en anglais,  " au revoir " en hébreu...

C'est alors que Bertrand Renard, prenant la parole, l'interrompit et me dit :

" Oui, jeune homme, alors, j'ai une colle : comment dites-vous merci en polonais ".

Quelle ne fut pas sa surprise, ainsi que celle de tout l'auditoire, quand, tout à fait détendu, je répondis : " djiekuje " !!!

Le polonais faisait également partie des quelques langues dont j'avais entrepris l'étude.

L'émission se réalisa tout à fait normallement, avec une alternance de réussites et d'échecs.

Résultats des courses, je gagnai contre 3 candidats, et put ainsi rentrer chez moi, un peu plus " riche " de 1500 francs.

Mais Yvette Plailly, je m'en rappelle encore, vînt me voir lorsque je perdis, et me " gronda " en me disant que j'aurais vraiment pu faire mieux et continuer encore à gagner contre quelques autres candidats.

Elle avait probablement raison, mais l'important, comme dit Pierre de Coubertin, est de participer !

Cette émission télévisée fut en plus l'occasion d'être interviewé dans le quotidien régional, et j'ai encore en souvenir cette photo dans le journal, en blouse blanche, avec mon assistante dentaire de l'époque dans un cabinet mutualiste à Neufchateau.

voyelle - consonne - voyelle - consonne ...

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www.tour-du-monde.net

21 Janvier 2006, 08:34am

Publié par kodamian

www.tour-du-monde.net

 

Il y a des sites internet multiples et variés. Et on doit faire son choix dans ce monde-là !

J'ai découvert il y a à peine un mois un site, celui d'un voyageur autour du monde, qui nous raconte au fur et à mesure de son périple ses aventures au quotidien.

Grâce à lui, on a l'impression de voyager, de revivre des moments que nous autres voyageurs avons sûrement vécu.

Aujoud'hui, sa récompense, c'est d'être listé dans le lonely planet des sites de voyageurs !

Bravo à Ludovic, et allez voir son site, le seul problème étant que si vous y allez, vous aurez du mal à le quitter !

 

Bon voyage

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Tahi Lua Tolu Faa Nima

21 Janvier 2006, 06:51am

Publié par kodamian

Tahi Lua Tolu Faa Nima

1-2-3-4-5

 

Habitant à Wallis et Futuna, la première chose que je me suis résolue à faire en arrivant a été d'en apprendre la langue, ou, je devrais dire, les langues vernaculaires.

En effet, la langue parlée sur l'ile d'Uvéa ( Wallis ) est le wallisien, proche du tongien, alors que la langue parlée à Futuna est le futunien, proche de la langue parlée à Samoa.

Cet ensemble de langues fait d'ailleurs partie des langues polynésiennes, d'origine proto-malaise, et on retrouve dans le pacifique des similudes linguistiques entre  la langue Maorie , la langue parlée à Tahiti ou encore la langue parlée à Hawaii.

En effet, il s'agit à l'origine d'un même peuple qui colonisa cet immense océan d'oùest en est, venant de la péninsule malaise et du sud-est asiatique au départ . D'ailleurs, il y a une chose très étrange que j'ai constatée un jour.

Je discutais avec un " papalagi ", c'est à dire un " blanc " dont la femme venait de Madagascar. Venant à parler de langues étrangères, je lui demandai de compter dans sa propre langue de 1 à 10. Et c'est avec surprise que je reconnus distinctement un certain nombre de chiffres similiaires à la langue polynésienne. Alors je lui dis : " Mais je t'ai demandé de parler dans ta langue, pas en polynésien ".  Et elle me répondit : " Mais c'est ce que j'ai fait ".

J'appris alors qu'à l'origine, le peuple provenant de la péninsule malaise et du sud-est asiatique  avait une composante qui avait migré en raison de surpopulation,  une partie étant allée colonisée l'océan indien, voguant vers  Madagascar, tandis que l'autre était allée vers l'Est, et avait colonisé l'Océan Pacifique.
Aujourd'hui, c'est dans les hauts plateaux malgaches qu'on retrouve des traces de cette langue.

Un jour, j'ai vu le film au cinéma " Rapa Nui " , et à un moment donné, on entend les hommes de l'ile de paques parler dans leur propre langue. Idem : les mots " en haut" ( aluga ) , "en bas" ( lalo ), le chef " aliki " sont identiques ou quasiment identiques aux mots utilisés ici à Wallis et Futuna.

Habitant auparavant à Bora-Bora, j'en avais également appris quelques rudiments, et par exemple, le mot  "dent " se dit  " niho " à Tahiti, tandis qu'on le prononce " nifo " ici à Wallis. Le " faré " ( habitat traditionnel ) se dit ici " falé ".

Etant en vacances en Nouvelle-Zélande, j'achetai sur la route des fruits à des Maoris, et nous rigolâmes bien quand nous comparâmes  à mon initiative les mots maoris et wallisiens.

Mais alors, et en malaisie aujourd'hui ?

Au cours de mon " tour du monde " début 2005, j'eus l'occasion de visiter la Malaisie pendant une quinzaine de jours. Je rencontrai des Malais et j'essayai de trouver des similitudes entre leur propre langue et le wallisien d'aujourd'hui.

Quelle ne fut pas ma surprise de voir que les mots : " le ciel " ( lagi ) , " voir " (mata ), "5" (nima) , " les oreilles" ( talinga ), sont les mêmes dans les 2 langues.

Alors que l'on date la migration à plus de 2000 ans !

Si l'on désire avoir des articles quotidiennement en wallisien, on peut aller sur le site : www.uvea-mo-futuna.com sur lequel on pourra trouver une quantité de textes intéressants.

Les différences entre le wallisien et le futunien portent sur certaines lettres essentiellement, et ainsi , le "h" wallisien devient  un "s" en futunien. Le malade " mahaki " en wallisien devient " massaki " en futunien ! ( Mais c'est la même maladie ! ). C'est fini se dit " kua osi " à wallis, et " kua oki " à futuna. Mais " comment vas-tu "  est différent : " E lelei pe " wallisien devient " Malie fai koe " en futunien.

Apprendre une langue, c'est se rapprocher des gens, c'est faire un pas vers l'autre, et c'est la meilleure façon d'entrer directement dans la culture de l'autre.

Et puis, combien de sourires, combien de plaisanteries, grâce à cet apprentissage, par le fait qu'une mauvaise prononciation peut donner à dire un mot à la place d'un autre.

Et si je me mettais à écrire une méthode " Assimil " pour le wallisien ?

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Partir du Jour au Lendemain ...

20 Janvier 2006, 13:04pm

Publié par kodamian

Partir du Jour au Lendemain ...

 

Quitter un jour une situation stable, son travail, son domicile, quitter son pays pour autre chose, c'est possible, mais celà demande un minimum de préparation.

En effet, presque quotidiennement, nous avons des papiers à remplir, des documents à fournir, des chèques à payer ...

LES PREPARATIFS AU DEPART

Avant de faire mes valises pour le grand " Saut " dans le Vide, je m'y suis  préparé à l'avance, en faisant tout d'abord la liste des choses à faire sur papier.

Domicile

En tant que  locataire, j'ai prévenu  mon propriétaire en fonction du délais de préavis de résiliation de mon bail. J'ai averti les différents services pour résilier l'eau, l'électricité, le téléphone, les différents abonnements ( télévision, internet, ...).

Je suis allé à la Poste pour faire transférer mon courrier à l'adresse où je désirais qu'il soit acheminé.

J'ai également averti ma société d'assurance domicile pour résiliation de mon assurance.

Il faut également avertir la mairie et se faire rayer des listes électorales.

Le passeport devra être visé du nouvel endroit de résidence, par les services de l'ambassade de France du pays où l'on va résider, ou par la mairie dans le cas d'un T.O.M.

Travail

Etant à mon compte, la fermeture de mon cabinet a nécessité une cloture de ma comptabilité, puis un passage aux services de l'URSSAF pour payer par anticipation tout ce que je devais. J'ai également envoyé à mon comptable tous les documents nécessaires au bon déroulement de cette procédure.

J'ai également averti ma caisse de retraite pour la clôture de mon compte, n'étant plus domicilié en France métropolitaine.

Impôts

Je suis allé voir mon inspecteur des impôts et j'ai rempli un " quitus fiscal " pour solder par anticipation tous les impôts auxquels j'étais soumis ( impôts locaux, taxe professionnelle, impôts sur le revenu ).

Mon dossier fiscal a été transmis alors aux Services des Français non-résidents, situé à Paris, à la rue d"Uzès. Etant domicilié à Wallis et Futuna, je suis devenu résident " étranger " hors Union Européenne, et je ne suis plus soumis à l'imposition française.

En cas de retour en métropole, c'est depuis leur service que le dossier est alors réacheminé vers le centre des impôts du nouveau domicile.

Voiture

J'ai averti ma société d'assurance-voiture de la fin de mon contrat par anticipation, car ne possédant alors plus de véhicule.

Couverture Sociale

Dans la mesure où je suis devenu résident d'un T.O.M., je n'ai plus été soumis à la cotisation à la sécurité sociale française . Néanmoins, il est possible moyennant une cotisation de continuer à payer des sommes pour garder cette couverture. C'est à la Caisse des Français de l'Etranger qu'il faut alors s'adresser.

Banque

Il faut prévenir aussi sa banque de sa nouvelle adresse. Le mieux est de pouvoir gérer ses comptes par internet, ce qui est possible aujourd'hui.

 

Je dois encore oublier mille et une formalités que j'ai dû accomplir, mais celà prouve une chose. On ne part pas de façon précipitée mais on prépare son départ, pour ne pas se retrouver à l'autre bout du monde avec toute une tonne de documents à se procurer, et qu'il est alors très difficile à effectuer depuis le nouveau domicile.

Mais en étant méthodique, alors tout devient plus simple.

Impossible n'est pas français !

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Merci la Bourse

20 Janvier 2006, 07:56am

Publié par kodamian

Merci la Bourse !

La Bourse par ci, la bourse par là, on entend aujourd'hui toute la journée, qu'il s'agisse de télévision, de radio, d'internet que l'investissement boursier est le plus rentable qui soit, qu'il ne faut pas être frileux, mais au contraire, entreprenant, et donc aller placer " ses économies ou tout du moins une partie " en Bourse.

Très intéressant la Bourse, quand ça rapporte, mais ...

La Bourse ou La Vie ?

La Bourse fait rêver, de même que le casino, les jeux à gratter, le tiercé et tous les lotos multiples et variés qui déferlent depuis quelques années en vagues sans cesse renouvelées dans tous les pays du monde.

Or, il faut bien savoir que c'est un jeu à somme nulle, ou presque, car s'il y a des gagnants, il y a aussi des perdants.

Mais perdre, ce peut être non seulement son argent, mais également sa santé, son temps, et toute la vie relationnelle avec son entourage.

Je vais relater ici ma propre expérience, qui me laisse à penser, qu'aujourd'hui, si j'en suis là, à vivre sous le soleil du pacifique, au bord d'un fabuleux lagon, c'est sans aucun doute grâce à la bourse, mais pas pour les raisons qu'on peut croire.

Il y a une dizaine d'années, j'avais commencé à m'intéresser d'un peu plus près au monde des actions, des valeurs côtées en bourse dont on peut avoir quotidiennement les cours dans les journaux.

Puis vint le tour du Minitel, qui permettait d'avoir accès directement à sa banque et à la possibilité d'achat en direct d'actions. Parallélement sont apparues les chaines thématiques à la télévision consacrées exclusivement à cette activité. Enfin, et c'est la révolution depuis lors, vînt " INTERNET " et son monde des " Brokers en Ligne ", c'est à dire des sociétés permettant via l'ouverture d'un compte de pouvoir " spéculer " sur les marchés à la vitesse grand V, c'est à dire en instantané.

Acheter, vendre, en un simple clic de souris !

Tout un monde de nouveaux boursicoteurs est alors apparu, et, grâce à internet, des sites ont commencé à naître. A la fois des sites de courtiers en ligne et des sites de conseils boursiers.

C'est ainsi, qu'étant connecté à Internet Haut Débit via la fibre optique, à Paris, j'ai pu dès les années 1997, avoir accès à ce monde-là.

En quelques mois, j'ai appris à mieux connaître les différents instruments possibles avec lesquels on pouvait spéculer, qu'ils s'agissent d'actions, d'options d'achat, de vente, de warrants etc...

C'est alors qu'avec d'autres internautes, nous décidâmes de créer notre propre site boursier à la fin du siècle dernier, et on appela ce site " Ramibourse ".

La rencontre très sympathique entre des gens de divers horizons permit de créer cette micro-société, et alors  d'attribuer à chacun un rôle dans la nouvelle société. Il n'y eut que 5 personnes employées à plein temps, une fois les capitaux levés, et les autres, comme moi, étions plutôt consultants à nos heures perdues, c'est à dire en dehors de notre travail.

Je fus ainsi " Directeur de la Communication ", et, par une série de hasards et de rencontres, eut même l'occasion de présenter la société sur la chaine de télévision par cable et par satellite " Bloomberg Television ", émission enregistrée depuis les studios londoniens.

Je m'occupai aussi d'une division chargée d'écrire des articles quotidiens sur les petites capitalisations du monde boursier, second marché plus particulièrement, ainsi que sur des outils dont le nom évocateur parait féroce, les warrants.

Le temps consacré à l'activité prit de l'ampleur pour nous tous par rapport à nos activités professionnelles, et c'était ainsi une véritable activité que nous tous menions parallèlement.

Tous les jours , c'étaient des soirées via internet et les différents sites à " chatter " , comparer, anticiper, jurer , critiquer, et j'en passe ...

A part ceux qui avaient une rigueur à toute épreuve, je dois dire que la plupart des nouveaux venus dans ce monde y laissèrent des plumes, d'autant plus qu'après la bulle internet des années 2000, vînt la grosse récession des valeurs internets et la déferlante de " branlées " des titres, perdant jusqu'à 99% de leurs valeurs, sinon la totalité avec la liquidation de sociétés dont on entendait vanter les qualités quelques mois auparavant.

Mais les gros gagnants, c'étaient les sociétés de trading car elles bénéficiaient , quel que soit le résultat final , du coût de la transaction.

Et chacun y allait des " allers-retours" dans la journée, sur des sommes de plus en plus importantes. D'autant plus, que les " brokers " permettaient, avec un dépôt par exemple de 100 euros, de " jouer " sur 5 fois la mise . Evidemment, en pariant ainsi, il suffisait que la valeur perde 20% pour se retrouver à 0.

A tel point que certains eurent des " dettes " envers leurs courtiers, car ils ne comprirent pas qu'en prenant de tels risques, ils pouvaient perdre plus que ce qu'ils n'avaient mis sur leur compte .

Personnellement, et je n'entrerai pas dans les détails, ce fut une " expérience ", douloureuse d'une certaine façon. Le temps passé devant l'écran d'ordinateur ainsi que la véritable drogue que constituait la la vision d'un cours, tous les jours, voire toutes les heures , prenait véritablement une importance inconsidérée.

Après quelques années, la société connut des difficultés de trésorerie et disparut.

Par contre, au niveau du portefeuille boursier, j'ai retenu la leçon qu'on ne peut faire deux choses à la fois et gérer à la fois son portefeuille et avoir une activité à côté de celà.

Quelques années plus tard, n'ayant pas vraiment réalisé mes objectifs de gain, mais ayant concrétisé " quelques mauvais coups ", et donc n'ayant pu acheter mon appartement à Paris, je me vis contraint de déménager, et j'ai déja raconté le reste dans un article précédent .

Mais grâce à la Bourse, ma vie a changé .

Car, si j'avais gagné à la Bourse, j'aurais probablement acheté mon appartement parisien, et alors, je n'aurais jamais quitté mon travail et la sécurité qu'il apportait pour partir au bout du monde.

Donc grâce au fait de n'avoir rien gagné, j'ai eu la chance à la quarantaine d'avoir une autre   vie dont beaucoup rêvent... mais  la plupart ne franchisse pas ce pas qui consiste à tout laisser et à rebatir ailleurs.

Néanmoins, mieux vaut avoir auparavant la certitude d'avoir du travail là où on va, pour subvenir à ses besoins.

Merci la Bourse !

 

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Lagon BLeu et Bleu de Travail

19 Janvier 2006, 06:39am

Publié par kodamian

Le travail dans une île du bout du monde

Combien ont vu ces dernières pages de catalogues de vacances, où le lagon bleu rythme avec calme, douceur et tranquilité ?

Combien ont pensé que les gens qui doivent y vivre sont les " rois du monde ", toujours au soleil et les doigts de pieds écartés ?

Combien en ont rêvé un jour, de cette vie de farniente ... ?

Grosse désillusion, dans ces paradis lointains, on bosse, et même beaucoup ...

Lagon Bleu et Bleu de Travail

J'habite à Wallis et Futuna depuis un peu plus de deux ans. J'y ai trouvé un poste de chirurgien-dentiste dans un dispensaire de l'Agence de Santé du Territoire, qui régit les soins pour l'ensemble des 2 îles.

Ici, tout est gratuit, les médecins, dentistes, personnels médicaux et para-médicaux sont salariés, et il n'existe pas de médecine libérale. Tout y est gratuit, de la consultation jusqu'à l'envoi d'un patient à Sydney pour une opération cardiaque.

Il y a un hopital central, à Mata-Utu, sur l'île de Wallis et un hopital à Kalévélévé, sur l'île de Futuna.

A Wallis, il y a en plus 3 dispensaires, un par district, avec à chaque fois, un médecin, un chirurgien-dentiste et une infirmière, l'équipe étant complétée par des Educatrices Sanitaires de Base.

Ainsi, la population bénéficie de soins tout au long de l'année, et à proximité de son lieu d'habitation.

Pour ce qui concerne les médecins, dentistes, et spécialistes, ce sont pour la plupart des métropolitains qui sont venus au départ pour un contrat de 2 ans, renouvelable une fois pour une durée de 1 an. Certains sont là depuis plus d'une dizaine d'année, car ils étaient présent quand le service de santé était l'institution qui régissait les soins sur ce T.O.M.

Ces îles du Pacifiques sont-ils des lieux où l'on se repose ?

C'est tout le contraire. Pour la plupart des praticiens, il y a toujours quelque chose à faire. La charge de travail est très importante, car celà représente par exemple pour les chirurgiens-dentistes un praticien pour 5000 habitants, ce qui est colossal . En métropole, comme base de comparaison, il y a environ un dentiste pour 1800 habitants.

Pour ma part, je n'ai jamais autant travaillé de ma vie. Il y a énormement de soins quotidiennement, avec d'une part les patients qui ont des rendez-vous, mais en plus, tous les patients qui arrivent chaque jour en urgence, et qu'il faut traiter immédiatement.

Aujourd'hui, en tant que coordinateur des cabinets dentaires, j'ai la tâche supplémentaire qui consiste à gérer les stocks de matériel, d'organiser les congés des praticiens de façon à pouvoir trouver des remplaçants au moment des périodes d'absence de tel ou tel confrère.

Nous disposons d'outils, heureusement, modernes pour le travail. 2 des cabinets dentaires disposent de fauteuils très modernes, et les 2 autres cabinets seront équipés des mêmes équipements d'ici à la fin de cette année 2006. L'informatisation des cabinets dentaires a eu lieu l'an passé, et permet d'avoir accès aux fiches patients à la fois remplie par nous-même mais aussi par les médecins et par les spécialistes.

Nous avons accès direct à Internet bas débit, ce qui nous permet néanmoins de garder un contact avec nos collègues et d'avoir ainsi accès à la formation continue.

Pour cette formation continue, elle est inclue dans nos contrats de deux ans, et nous pouvons aller nous spécialiser dans telle ou telle discipline durant 15 jours.

C'est pourquoi, malgré le lagon bleu, avec notre " bleu de travail ", on bosse ici, et on bosse beaucoup !Le régime actuel est l'ancien régime des 39 heures.

Néanmoins, quand on rentre chez soi, alors on a le plaisir de voir ce lagon bleu, qui nous permet malgré la charge de travail de retrouver calme et sérénité.

 

 

 

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