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  le blog kodamian

10 anecdotes de mes voyages (10)

17 Janvier 2006, 16:18pm

Publié par kodamian

10 anecdotes de mes voyages

 

Il est difficile de conclure une série d'anecdotes par une qui est encore plus incroyable que les autres. Mais je vais quand même essayer de raconter celle qui pour moi fût la plus inimaginable.

Je suis sûre que je le connais ...

Quelques années après la chute du Mur de Berlin, j'avais décidé d'aller faire un tour du côté des anciens pays de l'Est, de l'ancien bloc soviétique comme on l'appelait il y a une quinzaine d'années.

Avec ma copine, nous décidâmes de faire ce voyage en bus et en train, et c'est ainsi que nous partîmes à l'aventure depuis Paris. Aucun itinéraire prédéterminé n'avait été décidé, nous savions seulement que nous voulions pendant un mois et demie faire une sorte de boucle à travers l'Est de l'Europe.

Notre premier parcours consista à rejoindre Prague, en république tchèque, et ce fut la découverte de cette capitale merveilleuse, qui a su garder tant de trésors architecturaux, dont le pont Charles et la place Vanceslas.

De Prague, nous allâmes à l'endroit où s'était déroulé la bataille d'Austerlitz, et nous pûmes admirer le soleil de Brno.

Puis nous rejoignimes la ville de Bratislava, sur le beau Danube bleu, en république slovaque.

Ce fut alors, qu'après discussion, nous décidâmes de faire un petit crochet par VIenne, ce qui permettrait de faire une belle ballade sur le Danube.

Nous arrivâmes à Vienne, posâmes nos affaires puis, les estomacs étant vides, nous dirigeâmes vers l'avenue principale afin d'y trouver un petit restaurant.

Le premier restaurant était plein, le deuxième était vide, un mauvais signe ... jusqu'au cinquième, où , laissant le choix à mon amie, il fut décidé d'aller diner. Nous attendions patiemment dans la file ( wait to be seated, dit-on en anglais ), quand tout à coup, mon amie me dit : " Dis donc, regarde derrière toi, il y a quelqu'un , je suis sûre que je le connais  ".

Le hasard est tel que des choses comme celà peuvent arriver ( voir anecdotes précédentes ).

Alors je me retournai, et , oh surprise, je n'y crus pas mes yeux, je me trouvai face à face avec mon ...frère !

Pour nous deux , la surprise fut énorme. Il savait que j'allais voyager en Europe de l'est, mais pas une seconde, il eut pensé me voir ici. Pour ma part, c'était même pas pensable de le voir au cours de ce périple.

Il avait été envoyé la veille par sa boite pour un contrat à signer dans la banlieue de VIenne, et, n'ayant rien à faire pour la soirée, avait décidé de s'offrir un restaurant à VIenne, sur l'avenue principale.

Et par le pur des hasards , son choix avait porté sur ce restaurant, dans lequel nous étions entrain d'attendre, au même moment, le même jour !!!

Incroyable !

Nous avons passé alors une superbe soirée, fait les photos de circonstances envoyées aux parents, et il nous invita pour le dessert dans un superbe café, le Zarher Kafé , à prendre leur spécialité locale, un très bon gateau au chocolat appelé " zahrer Torte ".

C'est jusqu'à aujourd'hui le souvenir de l'histoire la plus incroyable qu'il me soit arrivé.

Le voyage se poursuivit par la visite de la Hongrie, avec le lac Ballaton et Budapest. Puis se fut l'arrivée en slovaquie orientale par Kosice.

La frontière slovaquo-polonaise traversée, nous gagnâmes la ville de Zakopane, où les gens vont faire du ski. Puis ce fut le tour des villes de Cracovie avec son chateau et de Varsovie.

Retour par Berlin, avec le Charlie Checkpoint , mais surtout l'Unter den Linden, un Berlin sans mur, et retour à Paris.

Quel incroyable périple que celui-ci, qui aurait été impossible 5 ans auparavant sans un minimum de préparation.

Vive la liberté ... de pouvoir circuler ... partout dans le Monde .

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l'argent, le temps et la santé

16 Janvier 2006, 14:34pm

Publié par kodamian

L'argent, le temps et la santé

Il y a une semaine à peine, j'ai découvert ce monde des " blog" . Et depuis, je dois dire que j'en ai découvert un certain nombre qui raconte le périple de voyageurs, individuels ou en famille, autour du monde ou simplement dans une destination bien précise.

Aujourd'hui, chacun fait ses photos, et on peut ainsi se constituer des bibliothèques d'images impressionnantes concernant les plus reculés des endroits de la planète.

Aujourd'hui, je vais chercher avec un moteur de recherche un lieu  bien précis, et, en deux ou trois clics, je vais tomber sur l'endroit désiré avec des photos plus belles les unes que les autres.

Merci au monde des blogs, merci à tous ces photographes, amateurs ou professionnels, qui  nous font profiter de leur talent !

J'avais quelquefois la nostalgie de la perte de mon appareil photo,  et depuis lors je voyageais sans aucun appareil, sinon avec un jetable quelquefois, mais surtout pour conserver des souvenirs dans ma tête.

Mais les souvenirs, comme toute chose, s'oublient.

Mais grâce aux blogs...

Grâce à ces nombreux sites et à ces témoignages des uns et des autres, j'ai pu retrouver au fond de ma mémoire des émotions oubliées, des moments partagés ou tout simplement des pans de vie qui constituent  la vie !

Bien sûr, on fait de nombreuses rencontres pendant les vacances, mais on oublie vite et le temps faisant, rares sont les amitiés qui durent des années après les voyages.

Internet va changer tout ça, grâce aux chats, au messenger, aux emails et à toutes ces technologies qui permettent une communication à moindre frais entre nous tous, internautes du monde entier.

Un jour, quelqu'un me disait :

" dans la vie il faut trois choses, l'argent, le temps , et la santé !

Quand tu es jeune, tu as le temps, la santé  mais pas l'argent ...

Quand tu deviendras adulte, tu auras l'argent, la santé, mais pas le temps ...

Et quand tu seras vieux, tu auras l'argent, le temps, mais tu n'auras plus la santé !

Et il conclut en me disant :

" alors, au moment où tu auras les trois à la fois, profites , car c'est à ce moment là que la vie vaut la peine d'être vécue pleinement !

Celà est vrai, mais aujourd'hui, les choses sont devenues différentes.

Aujourd'hui, avec une simple connection internet, on peut déjà avoir le monde chez soi, et vivre passionément des dizaines d'aventures en suivant jour après jour les blogs de voyageurs, qui nous content merveilleusement leurs aventures à travers les 5 continents.

Meme en devenant vieux, malade, immobilisé , on peut continuer à suivre depuis chez soi les périples des uns et des autres. C'est la vraie révolution, qui permet à tout un chacun de ne plus être isolé.

Vive Internet !

 

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10 anecdotes de mes voyages (9)

16 Janvier 2006, 13:53pm

Publié par kodamian

10 anecdotes de mes voyages (9)

Il faut savoir quelquefois "passer son chemin " ou plus exactement éviter certains endroits quand on ne veut pas de sa présence.C'est ce qui m'est arrivé, un jour, au cours d'une ballade ...

"Retournes d'où tu viens..."

A force de voyager, et de raconter mes voyages, un certain nombre de mes amis révait un jour de m'accompagner au cours d'un de mes périples.

C'est ainsi qu'un jour, mon copain Jacky me téléphona et décida que l'heure H était arrivée, et que, bénéficiant d'une prime de licenciement et de temps libre, il était enfin temps de partir, lui aussi, en sac à dos et à l'aventure.
Me téléphonant, nous décidâmes de nous voir le soir-même pour choisir une destination, et, au bout de quelques heures, il fut décidé d'aller au Mexique.

Le lendemain, les billets furent achetés sur internet et la semaine suivante, on était dans l'avion direction Mexico.

Jacky était très content, depuis qu'il en rêvait ! Partir à l'aventure ! Je lui recommandai deux choses : un bon sac à dos et de bonnes chaussures de marche.
Quelle ne fût pas ma surprise de le voir arriver à l'aéroport avec " un sac de sport " comme unique bagage, ainsi que des tennis comme chaussures de marche.

Ca commençait bien !

Arrivant à Mexico, bien qu'ayant voyagé plus de 9 heures en avion et malgré le décalage horaire, je trouvai tout de suite le moyen de nous acheminer vers le centre-ville, et d'aller directement à la station de bus où nous trouverions celui qui  nous ménerait à Oaxaca.

En effet, le mieux était de quitter directement le district fédéral de Mexico, dans la mesure où nous devrions y retourner pour prendre notre avion à la fin du voyage.

Oaxaca, splendide ville universitaire avec un vieux quartier historique, nous offrit déjà un superbe panorama du Mexique. Ayant visité la ville et les vestiges alentours, nous prîmes le chemin de Puerto Angel et de Puerto Escondido, avant de gagner l'intérieur des terres pour apprécier une ballade sur le Canyon de Sumidero. Puis ce fut les Chiapas et san cristobal de las casas.

Quelle ville ! Quel changement par rapport à l'autre Mexique ! Beaucoup d'indiens, des coutumes ancestrales préservées, un habitat typique et une autre chaleur humaine ! Génial ! Palenque vaut la peine d'être vue !  C'est un des sites archéologiques les plus préservés d'Amérique, et qui présentent des monuments dignes des Pyramides d' Egypte .

Un jour, dans ces chiapas, nous décidâmes d'un trek, et, armés de nourriture et de boissons pour la journée, nous nous enfonçâmes sur un chemin de randonnée indiqué dans notre " Lonely Planet ". Le paysage était somptueux, nous permettant de voir défiler des rivières, des hauts plateaux, des collines boisées.

Quand tout à coup, au détour d'un virage, un jeune d'une dizaine d'années, à peine plus haut que trois pommes, venu de nulle part, s'interposa au milieu du chemin et nous dit en espagnol " Hay que volver ! " Il faut retourner.

Nous fîmes comme si nous ne comprenions pas, mais il nous " mima " ce que nous devions faire. Nous discutâmes, et , sagement, nous retournâmes d'où nous venions. Nous comprîmes que nous ne devions peut être pas être très loin du Commandant Marcos ou de ses fidèles. Mieux vaut ne pas tenter le diable.

Le voyage se poursuivit en direction du Guatélama, où nous arrivames par un poste frontière indiqué presque nulle part. Nous traversames une rivière, et je me rappelle encore la souffrance de mon ami avec ses tennis, les ampoules étant tellement douloureuses qu'il décida d'enlever les chaussures pour marcher plus confortablement. Sans parler du sac de sport ...!

Au poste frontière, situé à une dizaine de kilomètres de là, et au bout de deux heures et demie de marche épuisante, c'est après quelques bières avec les douaniers guatémaltèques que nos passeports furent visés, d'ailleurs en ayant vanté notre victoire, en tant que français, au Mondial de foot qui s'était déroulé quelques mois auparavant.

Le football peut vraiment être  le meilleur passeport et la plus internationale des références.

Puis ce fut la découverte de Flores, de Tycal, et nous retraversames une autre frontière pour arriver dans cet ex-honduras britannique qu'on appelle aujourd'hui le Belize.

Une tempête tropicale avait causé de tels dommages à la capitale " Belize city" quelques années auparavant qu'il avait été décidé de transférer cette dernière à Belmopan, à l'intérieur des terres.

C'est au Belize qu'on trouve le " blue hole ", le paradis des plongeurs, un " Must " même d'après certains.

Retour vers le Mexique, en direction de Tulum, où l'on put apprécier la beauté du site archéologique unic en son genre, car au bord de l'eau bleue turquoise.

Et enfin, playa del carmen, ville hautement touristique pour ses plages et ses restaurants, halte des croisiéristes,  d'où l'on regagna la ville de Mexico.

Son musée anthropologique reste pour moi un des plus musées du monde.

Une quinzaine de jours de voyages, à la vitesse grand V, mais beaucoup de souvenirs !

Hasta luego, senor !

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10 anecdotes de mes voyages (8)

14 Janvier 2006, 17:41pm

Publié par kodamian

10 anecdotes de mes voyages (8)

On m'a toujours dit qu'il arrivait fréquemment qu'en voyageant, on rencontre des voyageurs qu'on avait rencontré des années auparavant, mais à l'autre bout du monde.

C'est ce qui m'arriva, mais en un endroit magique ...

La terre Promise

 

J'avais décidé, après les accords de paix d'Oslo, en 1993, si ma mémoire est bonne, de partir faire un tour au Proche-Orient, en visitant à la fois le désert du Sinaï qui fait partie de l'Egypte,  la Jordanie en y entrant par Aqaba, et de revenir en Israël  en traversant  le pont Allenby  pour gagner Jérusalem.

De Tel-aviv, où j'avais atterri, en compagnie d'un ami, nous gagnâmes directement la frontière égyptienne pour pénétrer dans le désert du Sinaï, au poste frontière de Taba, et le début de notre aventure commença !

Nous décidames d'aller tout d'abord à la plage, et nos premiers stops furent Dahab et Nouéba. Il s'agit là de deux stations balnéaires sur les bords de la mer rouge, où l'on peut s'adonner à la plongée ou au snorkeling, en admirant ainsi les fabuleuses richesses maritimes que nous offre cet endroit magique. Je me souviens de petit-déjeuner délirants, assis dans de superbes fauteuils en bord de plage ! Ces endroits sont surtout fréquentés par les jeunes qui viennent d'israël d'une part, mais également du monde entier pour échapper à l'hiver et surtout pour faire la fête.

Mais le Sinaï, c'était aussi pour nous l'occasion de  monter sur le Mont Sinaï, et nous gagnâmes pour celà le monastère de Santa Katarina, d'où les treks commencent tôt le matin pour pouvoir admirer à l'aube le lever du soleil sur ce désert majestueux.

Très tôt le matin, nous nous levâmes, et il nous fallut quelques  bonnes heures de marche pour atteindre le sommet. Il faisait froid, très froid, et le soleil n'était pas encore à l'horizon. Il y a une sorte de petit refuge, dans lequel nous entrâmes pour prendre un peu de chaleur, et attendre que l'astre magique daigne se montrer  à l'horizon. Pour beaucoup qui ne connaissent pas le désert, désert est synonyme de chaleur. Celui qui a expérimenté le désert sait que les nuits alors peuvent être un vrai calvaire si l'on n'est pas suffisamment vétu.

C'est alors qu'apparut à la porte du refuge un couple, et la fille s'écria ( en anglais, mais je traduis ) :

" Eh , Michel, mais qu'est ce que tu fais là ?"

J'étais désolé, mais je ne me rappelais pas vraiment de son visage.

Ce qu'elle comprit très vite, car elle me dit alors :

"Tu ne te rappelles pas ? Mais si, nous étions en juillet dernier sur le même bateau qui traverse le lac titicaca, au pérou, pour aller voir les Yungas ".

C'est vrai, on s'était croisé six mois auparavant en Amérique du Sud, à l'autre bout du monde.

En hébreu, on dit : " a olam katan " , ce qui signifie, " le monde est petit ".

Et surtout, quand on dit que les montagnes ne se rencontrent pas, c'est vrai ; mais c'est sur des montagnes qu'on peut rencontrer des gens qu'on a connu, ou, tout du moins, en altitude !

Le voyage se poursuivit en Jordanie, à travers tout d'abord le Wadi Rom  et ses fameuses gorges de Laurence d'arabie, puis nous fîmes ce fantastique trek dans les inévitables merveilles de Pétra. Où es-tu, Indiana Jones ?

 Gagnant le chateau des croisés à Kerak, en longeant  la mer morte du côté jordanien, nous atteignimes Amann et sa citadelle romaine, puis nous dirigeames dans le nord du pays, voir les vestiges d'Ajroun et de Jerash. Les déplacements en Jordanie sont très faciles et ce fut une alternance d'auto-stop et de bus qui nous permit d'aller d'un endroit à l'autre.

La traversée du pont Allenby permit de nous retrouver en Israël, d'où nous gagnâmes Jérusalem, ville au combien magique.

Ce qui me surprit le plus au cours de ce voyage, ce sont les distances si petites entre ces différents pays.

A peine une heure pour aller d' Amann à Jerusalem, et, au niveau de la partie la plus étroite d'Israel, il y a une quinzaine de kilomètres entre la mer et la cisjordanie. ( pas plus d'une cinquantaine à la hauteur de Jérusalem ).

Paix, Salam, Peace, Shalom

 

 

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10 anecdotes de mes voyages (7)

14 Janvier 2006, 08:23am

Publié par kodamian

10 anecdotes de mes voyages (7)

 

Mythomane ! Certains de mes amis, en racontant mes propres aventures, ne me croyaient pas vraiment, et il fallait souvent preuve à l'appui, ou plutôt photo à l'appui, leur démontrer que ce que j'avais raconté était la simple réalité. Sauf qu'on n'a  pas toujours à portée de main son appareil photo ...

Le Prix Nobel de la Paix

J'avais commencé à voyager depuis des années. J'avais parcouru un certain nombre de pays, j'avais mis le pied sur les cinq continents. Et c'est là que l'on se pose la question, à savoir quelle sera la prochaine destination.
Au retour d'un de ses voyages professionnels, mon frère me téléphona et me suggéra d'aller faire un tour du côté de " L'Afrique du Sud " . L'Apartheid venait de se terminer, et le pays commença à s'ouvrir plus facilement pour les touristes en sac à dos.

Nous étions en décembre, et ni une ni deux, j'allai tapoter sur mon vieux " Minitel " et trouvai un billet d'avion qui me conduirait dans ce pays si mystérieux à mes yeux.

Le séjour ne serait que de quinze jours, ne disposant pas de plus de temps, alors je décidai d'en fixer au préalable les étapes. J'attérrirais à Johannesburg, j'irais vers la côte jusqu'à Durban, puis je la longerais pour finir au Cap, ville qui aux yeux de mon ainé constituait un " must " pour qui veut avoir vu de ses propres yeux les merveilles du monde !

Arrivant à Jo'burg, je me dirigeai vers l'auberge de jeunesse , lonely planet en poche, et je rencontrai toute une bande de joyeux lurons, entrain d'entamer une énième partie de billard devant la bière locale. Je fus tout de suite " briefé " . On me dit de laisser tous mes papiers au coffre avant de sortir, et de ne prendre que le minimum avec moi. C'est ce que je fis, et je profitai de ma première journée pour déambuler dans les rues.

L'auberge de jeunesse organisait des " day-trips " et je décidai d'en sélectionner un qui me paraissait intéressant pour le jour suivant . C'était la visite d'un parc national, le Pilannesberg, puis la visite d'un orphelinat pour lionceaux, et enfin un petit passage à Sun City, le " las vegas " local.

Cette journée fut phénoménale en découverte, et ce fut d'ailleurs le premier safari que je fis dans ma vie. Je n'avais pas le temps bien sûr d'aller voir le plus beau parc du pays, le Kruger, mais néanmoins, je gardai longtemps en mémoire ces paysages grandioses avec tous ces animaux sauvages.

Sun City fut une découverte, car je n'en avais pas entendu parler, un hotel-casino sorti de nulle part, avec bien entendu des dizaines de machines à sous, mais également tout un parc nautique, où je me souviens avoir vu une plage artificielle avec des vagues qui venaient toutes les quelques secondes frapper les téméraires. Le retour vers Johannesburg se fit en fin d'après-midi, et nous permit de circuler à travers les rues de Prétoria.

Le lendemain, c'était un autre circuit que je fis, à Soweto, accompagné d'un guide local très enthousiaste. C'est là que j'appris la signification du mot Soweto : " South West Township ".

On nous fit voir la maison des Mandelas, on nous fit visiter une école maternelle et les photos avec les enfants sont inoubliables. Je me rappelle d'un petit restaurant " fish and ships " où l'on voyait un gros poisson et un immense paquet de frites dessinés sur le mur, de la taille d'un éléphant.

Je pris le train de nuit pour rejoindre Durban, et mon compartiment fut partagé par un jeune homme dont le taux d'alcoolémie lui aurait sans aucun doute couté son permis de conduire s'il avait été au volant d'un véhicule. Je me rappelerai que toutes les deux minutes, il me demandait si je voulais l'accompagner dans sa beuverie, ce que je déclinai de façon répétitive. Je pris la précaution, sur son conseil, ne bien attacher mon sac à dos avec un cadenas , car il y avait des " bandes de voleurs " dans ces trains, et il ne fallait pas dormir de ses deux yeux !

Tout se passa bien, il quitta le train à Petermariesburg, et le voyage de quelques heures encore se poursuivit jusqu'à Durban.

Je me souviens à présent d'un hollandais rencontré la-bas, pilote de F16 dans son pays, avec qui je sympathisai et avec qui nous fîmes la fête pendant mon séjour à Durban. Il était venu avec sa famille voir son oncle, qui avait émigré quelques années auparavant dans ce pays où l'afrikans ressemblait quelque peu à la langue hollandaise. La plage de Durban est bordée d'un longue promenade et la ville est peuplée de descendants de personnes venues d'Inde.

De Durban, ce fut alors une descente par P.E. ou Port Elisabeth, puis Plattenberg Bay, Knysna, la route des vins, vers le Cap.

Quel admirable pays ! Quelle beauté !

J'allai visiter le parc national d'éléphants " Ado National Park " , les vignobles à proximité du Cap.

Arrivé au Cap, je  restai pantois devant la majestuosité de la " Table Mountain ". Mon sac à dos posé dans le backpacker au centre-ville, une douche et un repas plus tard, je décidai d'en faire l'ascension le lendemain matin.

Je partis tôt le matin, et ce fut une montée pas si fatiguante que celà, malgré certains passages un peu plus durs. Le matin, la brume recouvre le sommet, mais dès que le ciel se dégage, c'est un paysage hallucinant qu'il est donné de voir sur l'ensemble de la ville.

De retour au centre-ville, c'est alors en direction du mythique cap de bonne espérance que je me dirigeai, sans oublier d'aller voir les pingouins à Boulders ! On y va en train, et ce trajet est un des plus jolis qu'il soit permis de faire, car il longe la cote et permet de voir de très jolies banlieues.

Le temps était passé très vite, et si je voulais encore avoir quelques heures à Johannesburg, il me fallait prendre un avion. Je décidai de prendre le vol le cap - johannesburg, qui constitue un des axes majeurs en afrique du sud.

J'étais à l'aéroport, dans un des nombreux snacks, entrain de boire un café, quand, tout à coup, je vois un petit mouvement de foule. Mon voisin de table se lève, et commence à prendre un visage surpris, en disant à son amie : " Eh regarde, il y a Mandela ! ".

Ni une , ni deux, je me lève, regardant dans la même direction, et quelle n'est pas ma surprise de voir le visage si connu de ce combattant de la liberté. Je m'approche de quelques mètres et comme il va dans notre direction, m'apprête à tendre la main quand ses gardes du corps font barrage ... C'est alors qu'il les toise, et, les écartant d'un revers de main, me tend la main et me salue chaleureusement.

Je n'y crois pas ! Je suis là, touriste en Afrique du Sud, c'est presque mon dernier jour, et Nelson Mandela m'a serré la main ! Et plus de pellicules dans mon appareil photo !! Gr..........

Va-t-on me croire quand je vais raconter ça, ou me prendre pour un ...

                                                                            Mythomane

 

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10 anecdotes de mes voyages (6)

14 Janvier 2006, 07:50am

Publié par kodamian

10 anecdotes de mes voyages (6)

On a parfois la chance d'être assis dans un avion à côté de quelqu'un qui est très sympathique. Celà arrive, et le contraire aussi. Mais attention, la chute peut être brutale ...

l'ami " gabonais "

Je venais de quitter Sydney , en 1988, après avoir sillonné l''Australie pendant presque 3 mois. C'était un séjour mémorable, et j'avais eu la chance de parcourir le pays dans sa totalité.

En plus, en 1988, c'était l'année du Bicentennaire de l'Australie, et j'avais ainsi tout au long de mon périple assisté à de nombreuses festivités. D'ailleurs, je me rappelle qu'un jour, je me trouvais à Perth, et que je vois un attroupement à quelques dizaines de mètres de moi, au centre-ville. Je m'approche, et on me dit qu'une personnalité importante va passer. Quelle ne fût pas ma surprise de voir ... la reine mère d'Angleterre !  Alors là, c'était la cerise sur le chapeau ... euh je veux dire la cerise sur le gâteau !

Je pus d'ailleurs assister aussi à Brisbane à l'Expo 88, où de nombreuses nations venaient présenter leurs pays dans cette exposition universelle .

Mais revenons au sujet qui nous préoccupe !

J'étais donc dans l'avion qui me conduisait vers Nouméa, où j'allais pour la première fois . Le passager à mes côtés à l'air sympathique entama tout de suite la conversation, en me demandant le but de mon voyage. Je lui expliquai que j'étais entrain d'effectuer un petit tour de la planète, et ce fut plus de trois heures de discussions, d'anecdotes, et de souvenirs qui revînrent en mémoire.

Cet homme était d'origine africaine, congolais me semble-t-il, mais il vivait depuis plusieurs annes au Gabon. Quelle coîncidence, pour moi qui y avais passé plus de 16 mois ! Nous discutâmes du pays, des quartiers de Libreville, de ses restaurants et de ses boîtes de nuit !

Au moment où l'hotesse de l'air nous tendît les formulaires à remplir en vue de l'arrivée en Nouvelle-Calédonie, il me demanda de remplir le sien. Je lui demandai alors quelle était sa profession, et il me dit qu'il était " businessman " et qu'il venait faire des " affaires " . Très bien, je remplis les différentes lignes comme il me l'indiqua. Puis nous nous quittâmes.

Ayant effectué mes formalités douanières et ayant récupéré mon sac à dos, je m'apprêtais à sortir de l'aéroport, quand, tout à coup, un douanier me rattrappa et me demanda de le suivre.

Je fus introduit dans une petite salle où lui-même et un collègue me demandèrent de leur donner mon passeport et mon billet d'avion de continuation.

La conversation commença après quelques minutes, mon passeport ayant été examiné de la première jusqu'à la dernière page.

" Que faites-vous , Monsieur ? " me demanda-t-on

" Je fais un tour du monde d'un an ", répondis-je

" Tiens donc, un tour du monde, c'est original ! Mais parmi vos escales, on trouve sur votre passeport pas mal de destinations, comme Bangkok, Honk kong, Bangkok, Singapour .... " me fit-on remarquer.

" Tout à fait, c'est le cheminement de mon voyage ... ",dis-je.

C'était quand même assez inhabituel pour un français de partir sac au dos il y a presque 20 ans, agé de 25 ans. Et toute ces destinations avaient un goût de drogue aux yeux de mes interlocuteurs.

" Mais, Jeune Homme, il faut de l'argent pour financer un tel voyage ... ", s'enquit le douanier.

" Oui, j'ai fini mon service militaire comme VSN et j'ai pu mettre de l'argent de côté. J'étais pendant plus d'un an au Gabon et ....". Telle fut ma réponse.

A ce mot " Gabon ", le douanier réagit et me dit : " Justement, il y a un africain qui vient du Gabon , et qui dit voyager avec vous ! ". Je comprenais enfin la raison de toute cette histoire. Mais ma réponse fut rapide.

" Comment ? Vous voulez sans doute parler du passager qui était assis à côté de moi dans l'avion !  Nous avons discuté ensemble pendant le trajet et effectivement, quand il m'a dit qu'il y vivait, nous avons discuté, parlé du "pays",  mais nous ne voyageons pas ensemble . Je l'ai aidé à remplir son formulaire, et voilà ! "

La réponse parut satisfaisante.

" Très bien, et je suppose que vous n'avez pas d'activité précise ! ", souligna l'agent territorial.

C'est là que je sortis de mon porte-feuille ma carte professionnelle, dont je n'avais fait usage jusqu'à présent durant mon voyage et que je la tendis en disant :

" Si, je suis chirurgien-dentiste, et d'ailleurs, il est possible si l'opportunité se présente que je fasse un remplacement à Nouméa ".

Les douaniers, en voyant ma carte, vérifièrent  sa concordance avec mon passeport, me le redonnèrent et me dire :

" Merci Docteur, bon séjour en Nouvelle- Calédonie ".

Je rappelerai simplement que nous étions en juin 1988, et j'appris sur place que des événements avaient eu lieu à Uvéa.

L'ami " gabonais " m'avait donné un numéro de téléphone au Gabon où il vivait. J'appelai un jour, des années plus tard, mais un répondeur me dit :

" il n'y a plus de GABONAIS au numéro que vous avez demandé "

 

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blog à part ...

13 Janvier 2006, 15:55pm

Publié par kodamian

blog à part

Comme je l'ai indiqué dans un précédent article, je suis résident des iles de wallis et futuna depuis déjà plus de deux ans et demie.

C'est du jour au lendemain que ma vie a changé. J'habitais à Paris depuis plus de douze ans, et le traintrain quotidien s'était installé, entre mes deux-trois mois de vacances chaque année,  vacances  passées en général  en voyage autour du monde, et mon activité de chirurgien-dentiste.

Puis tout a basculé fin 2002, quand la propriétaire de mon appartement " mixte " a décidé de vendre .

Ne désirant pas emprunter pour me porter acquéreur, je dus donc quitter mon domicile et mon " emploi " le 30 avril 2003.

J'avais en attendant louer un studio à une centaine de mètres de là, pour rester dans le même quartier.

Pendant quelques semaines, je cherchai plus ou moins où me réinstaller, mais peut-être, quelque part au fond de ma tête , j'attendais que quelque chose arrive. Mais quoi !

On sait que quelquechose est au bout du chemin, on l'attend, mais on ne sait pas.

 C'est le 18 juin qu'un événement se produisit.

J'allais chez mes parents fêter l'anniversaire de ma mère, mais juste avant, je jetai un coup d'oeil  à un site internet qui propose des offres d'emploi pour des dentistes.

C'est là, que je lus cette annonce toute fraiche, concernant une gérance de cabinet  à faire d'urgence à Bora bora , en raison du décès brutal d'un praticien.

J'envoyai un mail directement, me portant candidat.

C'est en revenant le soir chez moi que je reçus le mail  où l'on me demandait de contacter la personne  à l'initiative de l'annonce le plus vite possible.

Ce fut fait dans les minutes qui suivirent , décalage horaire le permettant, et on me demanda de prouver que ma candidature était sérieuse en me laissant 24 heures.

J'affirmai pouvoir faxer dans les 24 heures la copie d'un billet d'avion.

Le lendemain matin, j'allai directement chez Air New Zealand à Paris où j'avais trouvé les billets au tarif le plus abordable. Je trouvai un billet pour le 25 juin, et on faxa depuis l'agence la photocopie du reçu d'achat du billet.

Je fus donc retenu, et j'arrivai ainsi à Tahiti le 27 juin, puis le 29 à Bora-Bora.

Plusieurs personnes s'étaient portées candidates, mais grâce à ma rapidité, je fus le premier.

Le cabinet dentaire dont je devins le " gérant " pour trois mois était admirablement situé au centre de l'ile, et j'y partageais une petit local avec un cabinet médical.

Le médecin d'une cinquantaine d'année devint un ami tout de suite, et nous fîmes du " hobby cat " presque toutes les semaines ! Bora-Bora devînt ma résidence, mon amie et ma famille vînrent me rendre visite, et ce fut trois mois d'un séjour inoubliable ! Des ballades , des baignades , je n'y croyais pas, c'était trop beau pour être vrai. Mais je savais que celà ne durerait qu'un temps et que je devrais après remettre les pieds sur terre, à moins que ...

Au mois d'août, un jeune dentiste venu de Wallis et Futuna, territoire français d'outre-mer, vînt visiter le cabinet, et m'indiqua que je l'avais " coiffé au poteau " pour cette gérance, ayant répondu deux heures après moi à l'annonce publiée sur le site dentaire.

Il fut intéressé par le cabinet et me demanda si je pourrais éventuellement le remplacer  dans son activité salariée pour l'agence de santé du territoire des iles de wallis et futuna.

Pourquoi pas ! La première chose que je fis , fut de prendre un atlas pour localiser cet ensemble d'îles, car, bien que connaissant bien ma géographie mondiale, je ne situais pas précisement ces deux îles.

Dès qu'Emmanuel eut son prêt, il me demanda si j'étais toujours d'accord pour venir le remplacer, ce que je lui confirmai de vive voix.

C'est ainsi que fin septembre 2003, je fis un demi-tour du monde dans un sens, pour repartir une semaine plus tard ... dans l'autre sens , et rejoindre ma nouvelle affectation . Ce fut un trajet mémorable .

bora - bora  .. papeete  ... los angeles .. paris ( 5 jours pour tout organiser ) ... tokyo ... nouméa ... fiji ... wallis !

J'étais parti pour rester 3 mois à wallis, et j'y suis encore aujourd'hui ...

Pour un voyageur comme moi, mais que demande le peuple !

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10 anecdotes de mes voyages (5)

13 Janvier 2006, 15:30pm

Publié par kodamian

10 anecdotes de mes voyages (5)

 

Tout le monde a un jour ou l'autre révé de la polynésie française...Tahiti, Bora Bora ... Le seul fait de prononcer ces noms mythiques et c'est tout de suite des images de sable fin, de cocotiers, qui nous viennent à l'esprit . Mais même au bout du monde, on se sent près de chez soi, d'autant plus que...

Incroyable, mais vrai ...!

Pour financer mon tour du monde, j'avais tout d'abord économisé une partie de ma solde de " militaire " en étant au Gabon, et j'avais par la suite travaillé dans une clinique mutualiste à Epinal, dans les Vosges.

J'y avais alors remplacé un praticien tombé malade, qui avait auparavant exercé en secteur libéral dans son cabinet privé. Il l'avait revendu  auparavant pour préferer sans doute la tranquilité d'une activité plus souple en tant que salarié, c'est à dire avec moins de contraintes à gérer soi-même.

Je venais d'arriver en polynésie française, au  bout de mon septième mois de tour du monde. Je voulais faire une pause dans mon voyage, et celà tombait bien. J'avais rencontré dès mon arrivée à Papeete dans une sorte d'auberge de jeunesse, en fait un des seuls endroits bon marché de la ville, une femme qui m'avait parlé d'un couple qui venait de s'installer à Mooréa avec leur petite fille et qui cherchait peut-être quelqu'un pour les seconder dans l'activité d'un " backpacker " ou auberge pour " routards ". Il cherchait en particulier quelqu'un qui puisse se débrouiller en anglais, ce qui était mon cas.

L'adresse en poche, je pris le ferry qui assure la traversée entre les deux iles, et je dois dire que le paysage est fascinant ! Moorea est sûrement une des plus belles iles à admirer, avec ses deux baies dont la fameuse  baie de cook .

Rapidement, je trouvai l'adresse indiquée, et nous fîmes connaissance . On me proposa d'être logé et nourri , moyennant un peu de publicité au wharf pour l'endroit où se trouvait la résidence.

Le deal n'était pas mal, dans la mesure où la vie est très chère en polynésie ! Et en plus, je n'aurais pas à chercher durant tout mon séjour où dormir, où manger, etc... Un peu de tranquillité dans ce long périple ne pourrait être que mérité !

Dès les premiers jours, je remarquai à l'embarcadère à Mooréa une camionnette-snack et je commençai à sympathiser avec son propriétaire.

Reconnaissant un accent familier, je lui demandai par hasard s'il n'était pas de l'est de la france.

"Eh bien oui, je suis des Vosges", me dit-il.

"Comme moi", lui répondis-je ! J'ai été élevé en effet dans la montagne vosgienne, dans une petite localité pas très loin des pistes de ski.

Me demandant ce que je faisais, je lui répondis que j'étais dentiste.

" Ma soeur aussi ", me dit-il, " à Epinal plus exactement "

" Tiens, c'est drôle, je viens justement de faire un remplacement en fin d'année dernière à Epinal, pour financer en partie mon voyage autour du monde " lui affirmais-je.

" Ma soeur " se rappela-t-il , " a racheté le cabinet dentaire du Dr B. il y a un certain temps ".

Alors là, mon étonnement fut à son paroxysme.

" C'est incroyable , mais c'est justement ce docteur qui s'est installé par la suite en mutuelle et qui est tombé malade , que je venais de remplacer moi-même ".

Incroyable, mais vrai...

 

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un site à suivre ...

13 Janvier 2006, 13:49pm

Publié par kodamian

www.tour-du-monde.net

Si aujourd'hui, j'ai commencé à écrire un blog, c'est parce que j'ai découvert ce que celà était grâce à la découverte d'un blog fantastique, écrit au jour le jour par un voyageur autour du monde.

Allez suivre les aventures de ludovic à travers son tour du monde !

 

Bon voyage !

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Chaque jour peut être le dernier

13 Janvier 2006, 13:35pm

Publié par kodamian

Chaque jour peut être le dernier ...

Il était cinq heures environ hier soir, jeudi 12 janvier 2006, quand l'orage redoubla de violence. L'état d'alerte pré-cyclonique était déjà en phase 1, et la pluie ne cessait de tomber sur le territoire wallisien.

Il fallait rentrer au plus vite du dispensaire, se mettre à l'abri, avant que la nuit n'arrive ! Je pris le chemin habituel, mais au bout de 2 kilomètres, la route fut subitement bloquée par la chute d'un tronc d'arbre.

Je fis demi-tour et pris un autre chemin pour éviter l'obstacle.

Rentré à la maison, le temps avait l'air de se calmer, et j'en profitai pour ramasser des branches, des feuilles de palmier ainsi que  les dizaines de noix de cocos essaimées un peu partout dans le jardin de la propriété.

Je venais à peine de finir ma " tournée " quand, subitement, j'entends dans mon dos, un terrible craquement, et, en me retournant, je vois la chute d'un arbre à une dizaine de mètres de moi, où, quelques minutes plus tôt, je m'attardais à ramasser feuilles et branchages. Un bruit d'enfer, de fin du monde, avec l'orage redoublant de vigueur et les éclairs illuminant le ciel !

Quelle chance !

... Nous sommes aujourd'hui .... vendredi 13 ....

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