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  le blog kodamian

Articles avec #anecdotes de voyages

un slogan à retenir ...

16 Novembre 2007, 20:52pm

Publié par kodamian

Quand on prend le métro à Paris, quand il n'y a pas la grève bien sûr, on a le temps de regarder les panneaux publicitaires qui en recouvrent les murs. Voici un slogan qu'on retrouve un peu partout.

IMG-0272.jpg


A retenir !

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israel 2007

12 Mai 2007, 20:53pm

Publié par kodamian

6 ans apres...

2001 - 2007 ... je n etais pas venu en israel depuis 2001, a l occasion du mariage d un de mes meilleurs amis.

le pays a beaucoup change...

de nombreuses tours se sont erigees un peu partout dans le pays, mais en particulier a tel-aviv et a jerusalem ainsi qu a Haifa. Les banlieues des grandes villes se sont etalees et les centres commerciaux ultra modernes appeles Canyon sont present un peu partout.

On circule difficilement en israel dans les villes et aux abords des villes aux heures de pointe, car le nombre de voitures frise la saturation. Mais il existe de tres bons transports en commun, des bus reguliers liant toutes les villes du pays, et le train permettant d aller regulierement de Tel aviv vers Haifa ou Ashdod ou Jerusalem encore.

L aeroport Ben Gourion a ete completement renove et le nouveau terminal 3 est digne de tous les grands aeroports internationaux, ultra-moderne. Les avions d ailleurs viennent de toute part, d europe ou des etats unis, d extreme orient ou des anciennes republiques sovietiques.

El Al est la compagnie nationale israelienne et dessert de nombreux pays. Arkia est la compagnie plutot locale pour se rendre a Eilat en moins d une heure.

des villes ont pousse comme des champignons au milieu du desert , en particulier dans le desert du Neguev au sud d israel ou peu d habitants resident encore. Le futur coeur d Israel, c est ainsi que definissait Ben Gourion pour le Neguev. Les accords de paix entre la jordanie et israel ont permis le developpement d Eilat et de la vallee de l Arava qui joint la mer rouge et la mer morte. Il y a meme un projet de canal reunissant les deux mers mais il ne faut pas oublier que la mer morte est l endroit au monde le plus bas sous le niveau de la mer, a plus de 300 metres sous le niveau de la mer. Donc un tel canal entrainera un denivele permettant la creation d energie hydro electrique.

Pour aller a Eilat , je suis alle avec un pote a travers le desert du Neguev en conduisant son RAV 4. Apres etre passe par Ber Sheva, nous avons fait une halte au Martesh Gadol a Mitspe Ramon ... Le paysage est digne du Grand Canyon aux Etats Unis, en plus petit bien sur. Encore quelques heures de voiture et nous sommes arrives a Eilat sur la mer rouge, pour le festival international du Cinema. Entre films et plongee dans la mer rouge, petit dejeuner frugal et balade dans les centres commerciaux de la ville, pas le temps de s embeter... Juste le temps d aller plonger dans la superbe piscine de l hotel Crown Plaza .

Jerusalem et sa vieille ville, le Mont des Oliviers, le Mur des Lamentations ... une ville mythique a voir ou revoir a tout prix...

Haifa dans le nord avec son funiculaire qui permet d acceder en quelques minutes sur les collines de la ville, son port pour containers et bateaux de croisieres, vaut le deplacement.

deux semaines passent tres vite et il faudrait plus de temps pour tout decouvrir...

 

a bientot

 

Shalom

 

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le jardin du luxembourg

21 Avril 2007, 21:33pm

Publié par kodamian

Le Luxembourg , un jardin a decouvrir ou a redecouvrir...

Dans la capitale parisienne, il y a de nombreux endroits a decouvrir. Mais le Jardin du luxembourg  est un endroit qui vaut le detour car il est vraiment un lieu de repos et de meditation dans la vie agitee qu est la vie parisienne. On peut y pratiquer le tennis et meme l'equitation pour les petits enfants.

Devant le jardin, il y a regulierement des expositions de photos accrochees sur les grilles et cela vaut vraiment la peine de les voir.

Voici la photo d une photo prise devant les grilles du parc : allez y, c'est impressionnant ... Bravo au photographe, un grand artiste .

 

C'est ainsi plus d une trentaine de photos qui sont affichees et qui permettent lors de cette exposition d avoir un apercu d une afrique differente . Ces quelques scenes prises dans differents pays d afrique permettent d aborder en quelques minutes differents aspects du continent . Les photos ont ete prises au mali, en mauritanie , au burkina faso et dans d autres pays encore...

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A l interieur du parc, on peut s asseoir et se reposer, prendre un cafe et observer la tour montparnasse au loin. On a le senat a droite de l image ci-dessous.

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Canne à Sucre à Fidji

21 Septembre 2006, 14:50pm

Publié par kodamian

Canne à Sucre à Fidji

 

L'industrie de la canne à sucre à Fidji est importante pour l'économie du pays, et est à l'origine de l'arrivée de la population indienne dans ce pays du pacifique-sud.

Le climat est en effet propice à Fidji pour la culture de la canne à sucre, en particulier à Viti-Levu, l'ile principale, et Lautoka, Nausori  et Ba en sont des centres importants. On trouve également dans le nord de Vanua-Levu une production importante de canne à sucre autour de Lambasa.

La canne est coupée manuellement, et est amenée en train ou en camion vers les " moulins à sucres " où elle sera alors transformée pour en extraire son précieux atout.

Il arrive qu'un chauffeur de camion chargée de cannes attende six heures entre le moment où il entre dans la file de camions en attente , et le moment où il sortira de l'usine débarassé de son chargement.

 On trouve donc 4 grands Moulins à Sucre, les Sugar Mill à Fidji.

C'est en 1880 que commence l'histoire de la canne à sucre avec l'installation d'une compagnie australienne à Fidji. Le gouvernement facilita l'installation de cette industrie en permettant l'achat de terre et en autorisant l'arrivée de main d'oeuvre bon marché en provenance d'Inde. C'est par le système d'Endictment que fut permise cette arrivée de travailleurs. Les indiens venaient pour des contrats de 5 ans à FIdji, en se voyant " offert " le billet aller par bateau. Mais ils devaient repayer leur billet retour en retravaillant encore 5 autres années. Beaucoup de ces indiens décidèrent que leur sort étant meilleur que dans la mère-patrie, il était préférable de s'installer durablement à Fidji. Aujourd'hui, les descendants de ces indiens représentent plus de 50% de la population fidjienne, ce qui créa des troubles de temps à autres dans l'archipel. Les terres sur lesquelles se trouvent les plantations sont pour la plupart louées aux autochtones qui possédent plus de 80% des terres , et, quand le bail arrive à terme, il arrive souvent aujourd'hui qu'il ne soit pas renouvelé, et les travailleurs indiens viennent alors grossir le flot d'habitants des banlieues des grandes villes fidjiennes.

Les profits des compagnies de sucres atteignirent des records pendant la première guerre mondiale. Mais par la suite, la situation devînt plus compliquée et il y eut alors nationalisation des moulins dans les années 1970.

En raison de phénomènes climatiques aléatoires, telles des périodes de sécheresse, il arrive que l'économie de la canne soit fortement affectée. Il y a aussi des périodes où le prix du sucre sur le marché mondial s'écroule et celà tend à rendre la vie des travailleurs d'autant plus difficile.

 

 

 

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Fidji en Août 2006

18 Septembre 2006, 14:37pm

Publié par kodamian

3 semaines à Fidji en Août 2006

Au cours du mois d'août 2006, je suis parti pour la troisième fois à Fidji.

Pendant les deux premières semaines de voyage, j'ai suivi approximativement le même itinéraire que celui que j'avais effectué quelques mois auparavant, à savoir les visites des deuxième et troisième plus grandes îles de l'archipel, Vanua Levu et Taveuni.

Mais cette fois-ci, c'est en compagnie d'un copain venu me rejoindre d'Europe que j'ai effectué ce voyage. Pour lui, qui n'était jamais venu dans le pacifique sud, cette découverte fut stupéfiante.

Alon a déjà beaucoup voyagé de par le monde, emportant avec lui son sac à dos et son appareil photo en amérique du sud ou en asie du sud est. Mais le voyage à Fidji fut d'après ses dires une expérience inoubliable, riche d'enseignements sur les cultures polynésiennes et mélanésiennes, et surtout fantastique au point de vue des paysages de lagons.

Voici le parcours que nous avons effectué pendant quinze jours :

nadi - suva : parcours en bus.

suva : visite du musée national, du marché  et spectacle de la relève de la garde présidentielle

 

suva - taveuni : une nuit de bateau en couchette ! Génial de voyager en 1ère classe sur le lagon.

taveuni : A Matei : Retour chez Bibi's Hide Away, une guesthouse où j'étais déjà allé et qui loue des falés avec cuisine et salle de bain attenantes dans un grand jardin plein d'arbres fruitiers.

taveuni : Plongée ou Snorkeling dans le détroit séparant Taveuni de Vanua Levu. Plonger dans le détroit de Somosomo, entre Taveuni et Vanua Levu, au Rainbow Reef, un des 10 endroits les plus réputés au monde, ne peut que laisser des souvenirs inoubliables. Pour ma part, j'ai fait du snorkelling et je ne regrette pas cette étape de voyage. Géant !

Matei - Bouma : Bus . Nous sommes allés vers les premières et deuxièmes cascades à quelques minutes ou dizaines de minutes de la route, et là, c'est géant de plonger dans une eau fraiche et claire avec le spectacle de chutes d'eau de plus de dix mètres.

Bouma - Lavena : Bus. Guest House au " terminal du bus " .

Taveuni présente des paysages a vous coupé le souffle. C'est dans le parc national de BOUMA que fut tourné " Retour vers le Lagon Bleu ". La mer y présente des couleurs déconcertantes. Si le paradis existe, alors c'est sans doute ici.

 

On emprunte le " Lavena Coastal trek " et on aboutit au bout d'une bonne heure à une double cascade où l'on peut retrouver les plaisirs de l'eau fraiche et déguster le repas emporté avec soi.

Et puis le soir; c'est avec les habitants du village qu'on fait la fête en buvant le kava, en dansant et en chantant à tue-tête.

A votre santé et bonne dégustation !

De retour vers Matéi, on s'arrête sur une plage de sable noir où l'on attendit un bateau pour rejoindre l'ile de Qaméa, où l'on m'avait dit que des habitants venaient de Futuna. Pour y aller, on s'arrêta dans l'ile de Matagi, complexe hotelier réservé à de riches touristes. Qu'à celà ne tienne, on y prit un copieux petit déjeuner ! Puis après une ballade sur cette île privée, on rejoignit en bateau l'ile de Qaméa. J'appris les noms de famille des gens qui étaient venus de  Futuna, les familles Alofi, Lavelua et Vetaoa . On dormit chez l'habitant et on alla visiter l'école et le reste du village.

De retour à Taveuni, c'est une chance inespérée qui nous permit d'attraper un avion pour partir vers Vanua Levu, et nous fûmes les uniques passagers du Twin Otter. Quel spectacle que de survoler le détroit de Somosomo !

A Savusavu, c'est la visite du yacht-club avec tous ces bâteaux ayant traversés le pacifique sud, les catamarans arborant les couleurs de nombreux pays.

 

 Puis la nourriture y est excellente est copieuse.

J'en profité pour aller seul me ballader à Nukubolu, village dans lequel j'étais déjà allé en Mars. Les gens me reconnurent immédiatement. Et de nouveau, ce fut le partage de nourriture entre eux et moi.

Savusavu - Lambasa par la " Coastal Road " : c'est en bus qu'on voyagea en longeant la plus grande baie du pacifique, la Nateva Bay. Un paysage de forêts, de lagons aux couleurs éblouissantes s'offrit devant nous durant la quasi-totalité du voyage. Au nord de l'ile, c'est le spectacle des plantations de cannes à sucre que nous pûmes apprécier.

Lambasa : la ville indienne offre un grand contraste par rapport aux petites localités jusqu'à présent traversées. Bruyantes, cosmopollites ( surtout indienne ), commerçante, la ville permet de retrouver un internet Haut débit de qualité. On y mange indien. Namasté à tous mes amis !

 

Lambasa - Nautosi - Nadi : la plus grande erreur ? Un trajet de presque 24 heures en bus - bateau - bus pour retourner vers Nadi. Mais celà permit de voir le paysage de toute la partie occidentale de Vanua Levu et d'emprunter en arrivant à Viti Levu, l'ile principale des Fidji, la Kingsroad qui traverse le nord du pays.

A Nadi, Alon décida d'aller se reposer dans un club , le Beachcomber, où c'est la fête 24 h / 24. Pour ma part, on m'avait parlé des Iles Mamanucas et Yasawas depuis trop longtemps pour que je n'y aille faire un tour.

Aussi vite dit, aussi vite fait , et je suis allé ainsi jusqu'au nord des îles Yasawas, stoppant à trois endroits différents : Nanuya Leilai , Manta Ray et Waya . 2 nuits dans chaque endroits . Le premier est le spot où fut tourné " Le Lagon Bleu " , et c'est de nouveau un lagon magnifique . A Manta Ray, je pus avoir mon plus beau spot de Snorkeling de ma vie , mais aussi ma première expérience de Kayak de Mer, qui se termina par la nécessité d'être remorqué en raison d'une brutale tempête. Puis Waya, c'est l'endroit où il faut aller car de cette île, après une ballade d'un peu plus d'une heure en montagne, on peut avoir une vue sur toutes les iles Yasawas, sur les Mamanucas et sur Viti Levu, voire même Vanua Levu si le ciel est dégagé.

Alors c'est sûr, si vous devez aller quelque part pour vos prochaines vacances, allez à Fidji, c'est géant !

 

 

BOULA

 

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Les Habitants des Iles Fidji - Kaleidoscope

1 Septembre 2006, 06:37am

Publié par kodamian

Au cours de mon voyage à Fidji, j'ai été amené à rencontrer des fidjiens et ceux-ci m'ont autorisé à prendre quelques clichés que vous pourrez voir ci-dessous.

Les fidjiens sont d'une grande gentillesse et leur sourire et leur joie de vivre permettent de passer avec eux de fantastiques moments.

 

 

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Une soirée à Séoul !

24 Août 2006, 05:47am

Publié par kodamian

Une soirée à Séoul ! Anio osséo !

Les vacances, ça se prévoit quelques fois longtemps à l'avance, mais c'est aussi quelquefois sur une décision spontanée et rapide que celà s'organise ... à la dernière minute.

 

C'est ce qui vient de se passer en 2006. Après avoir longtemps hésité à faire le tour du monde dont j'avais parlé dans un précédent article, j'abandonnai cette idée car , avec tout le travail que j'avais eu ces derniers temps, je ne me sentais pas la force suffisante pour  voyager pendant six semaines à un pas de course.

Ayant reçu un mail d'un copain de Belgique qui n'avait pas encore arrêté définitivement son choix pour les vacances, mais qui était très tenté par le pacifique sud, je lui racontai mon dernier voyage à Fidji, et après quelques mails, il décida que si je l'accompagnais, il serait partant pour venir à la découverte de ces iles du pacifique sud. Et c'est ainsi que je suis parti cette fois-ci de nouveau  pour Fidji où je viens de passer trois semaines de rêves ! On voyagea deux semaines ensemble en suivant à peu de choses près l'itinéraire qui avait été le mien quelques mois auparavant. Puis la dernière semaine, mon pote alla dans un club de vacances, le Beachcomber, où c'est 24 heures sur 24 la fête sur un rythme endiablé. Tandis que je décidai de poursuivre dans la visite d'autres iles des Fidji, à savoir les iles Mamanuca et les Iles Yasawa .

Mais avant de revenir au travail à Wallis et Futuna, je viens de faire un petit détour par la Métropole en pasant par Seoul.

J'avais signalé à Alon que la compagnie sud coréenne était la plus compétittive sur le marché des billets pour le pacifique sud, et c'est ainsi qu'il  obtenu en pleine saison un billet à moins de 1350 euros.

J'achetai mon billet après le 16 aout, et je bénéficiai alors d'un tarif encore plus intéressant, car c'est la basse saison qui commençait, et je pus obtenir un billet à 1160 euros aller-retour. Et ce avec une nuit à la charge de la compagnie à Seoul, dans un hotel aussi prestigieux que le HYATT, avec bien sûr vouchers ( bons gratuits ) pour le diner et le petit-déjeuner.

Eh bien, vous n'allez pas le croire, mais je n'en ai pas profité, et en voici la raison.

Dans l'avion qui nous amenait de Nadi à Séoul, nous nous repassions les moments forts de nos trois semaines de vacances à Fidji. On se repassait les supers aventures de ces vacances et les moments de délires qu'on avait vécu. Celà fera l'objet de mon prochain article.

Alon étant allé s'asseoir à un siège qui lui permit de suivre un des films diffusés au cours des 10 heures de ce long voyage, j'ai commencé à bavarder avec mon voisin. C'était un étudiant coréen en sixième année d'étude de médecine  qui venait de passer trois semaines à Fidji, à la fois pour le boulot dans le cadre d'un partenariat et ce dans un hopital local,  mais il en avait également profité pour quelques jours de  farniente qu'il avait passé au Beachcomber, le club où mon ami s'était également rendu.

 Je lui demandai ce que l'on pourrait bien faire 24 heures à Seoul, et il me donna pas mal d'informations.

Le fait est que nous allions arriver le soir, qu'il fallait qu'on aille à notre hotel, puis aller alors en ville, distante de plus de 60 kilomètres de l'aéroport internation d'Inchéon.  Aurait-on le temps de reprendre le dernier bus de Séoul pour regagner notre hotel, situé à côté de l'aéroport ? Rien de moins sûr !

Arrivés à l'aéroport de Séoul, nous sommes allés retirés nos vouchers ( bons ) pour l'hotel , et nous avions décidé grâce à notre nouvel ami et à un de ses collègues de partir tout de suite à Séoul. Mais c'est alors qu'il nous proposa pour profiter de la totalité de la soirée de dormir chez lui et de rentrer le matin seulement. Génial !

Nous partimes alors vers Séoul avec la voiture de la maman de son collègue qui était venu les chercher à l'aéroport et c'est ainsi qu'on put découvrir la modernité de ce pays du matin calme.

A peine débarqué au centre-ville avec nos sacs à dos, nous nous dirigeâmes vers la tour qui domine la ville et on put ainsi avoir un panorama phénoménal de cette mégapole de plus de 10 millions d'habitants. L'impression de modernisme est tout de suite présente à l'esprit, avec les néons scintillant de mille feux, et les enseignes des boites comme Daewoo, LG, Hyundai, etc...

Puis c'est dans le quartier animé des soirées de Séoul que se poursuivit notre périple, avec un resto. typiquement dans lequel nous pûmes apprécier aux saveurs locales !

Déambulant dans la nuit de Seoul, c'est toute une atmosphère qui s'imprégnait en nous, des odeurs, des sons, des impressions de vie menée à 100 à l'heure. Génial !

Il était déjà tard dans la nuit quand nous rentrâmes chez notre nouvel ami, et son studio d'étudiant de 20 mètres carrés disposait quand meme de tout ce qu'un étudiant moderne peut rêver, du poste internet au débit sans fil à la télévision écran plat dernier cri ... Les tatamis déroulés, la place nous permit à chacun d'avoir la place pour dormir, et le lendemain matin, ce fut avec cornflakes, toast et café qu'on prit ensemble un super petit déj.

Notre ami nous accompagna à l'arrêt de bus qui nous permit de trouver le bus-limousine pour retourner à Inchéon.

Deux heures d'attente à l'aéroport, et ce fut l'envol pour la métropole.

Anion iké séo ! Au revoir !

 le resto de l'aéroport

 

un choix de plats

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10 anecdotes de mes voyages (10)

17 Janvier 2006, 16:18pm

Publié par kodamian

10 anecdotes de mes voyages

 

Il est difficile de conclure une série d'anecdotes par une qui est encore plus incroyable que les autres. Mais je vais quand même essayer de raconter celle qui pour moi fût la plus inimaginable.

Je suis sûre que je le connais ...

Quelques années après la chute du Mur de Berlin, j'avais décidé d'aller faire un tour du côté des anciens pays de l'Est, de l'ancien bloc soviétique comme on l'appelait il y a une quinzaine d'années.

Avec ma copine, nous décidâmes de faire ce voyage en bus et en train, et c'est ainsi que nous partîmes à l'aventure depuis Paris. Aucun itinéraire prédéterminé n'avait été décidé, nous savions seulement que nous voulions pendant un mois et demie faire une sorte de boucle à travers l'Est de l'Europe.

Notre premier parcours consista à rejoindre Prague, en république tchèque, et ce fut la découverte de cette capitale merveilleuse, qui a su garder tant de trésors architecturaux, dont le pont Charles et la place Vanceslas.

De Prague, nous allâmes à l'endroit où s'était déroulé la bataille d'Austerlitz, et nous pûmes admirer le soleil de Brno.

Puis nous rejoignimes la ville de Bratislava, sur le beau Danube bleu, en république slovaque.

Ce fut alors, qu'après discussion, nous décidâmes de faire un petit crochet par VIenne, ce qui permettrait de faire une belle ballade sur le Danube.

Nous arrivâmes à Vienne, posâmes nos affaires puis, les estomacs étant vides, nous dirigeâmes vers l'avenue principale afin d'y trouver un petit restaurant.

Le premier restaurant était plein, le deuxième était vide, un mauvais signe ... jusqu'au cinquième, où , laissant le choix à mon amie, il fut décidé d'aller diner. Nous attendions patiemment dans la file ( wait to be seated, dit-on en anglais ), quand tout à coup, mon amie me dit : " Dis donc, regarde derrière toi, il y a quelqu'un , je suis sûre que je le connais  ".

Le hasard est tel que des choses comme celà peuvent arriver ( voir anecdotes précédentes ).

Alors je me retournai, et , oh surprise, je n'y crus pas mes yeux, je me trouvai face à face avec mon ...frère !

Pour nous deux , la surprise fut énorme. Il savait que j'allais voyager en Europe de l'est, mais pas une seconde, il eut pensé me voir ici. Pour ma part, c'était même pas pensable de le voir au cours de ce périple.

Il avait été envoyé la veille par sa boite pour un contrat à signer dans la banlieue de VIenne, et, n'ayant rien à faire pour la soirée, avait décidé de s'offrir un restaurant à VIenne, sur l'avenue principale.

Et par le pur des hasards , son choix avait porté sur ce restaurant, dans lequel nous étions entrain d'attendre, au même moment, le même jour !!!

Incroyable !

Nous avons passé alors une superbe soirée, fait les photos de circonstances envoyées aux parents, et il nous invita pour le dessert dans un superbe café, le Zarher Kafé , à prendre leur spécialité locale, un très bon gateau au chocolat appelé " zahrer Torte ".

C'est jusqu'à aujourd'hui le souvenir de l'histoire la plus incroyable qu'il me soit arrivé.

Le voyage se poursuivit par la visite de la Hongrie, avec le lac Ballaton et Budapest. Puis se fut l'arrivée en slovaquie orientale par Kosice.

La frontière slovaquo-polonaise traversée, nous gagnâmes la ville de Zakopane, où les gens vont faire du ski. Puis ce fut le tour des villes de Cracovie avec son chateau et de Varsovie.

Retour par Berlin, avec le Charlie Checkpoint , mais surtout l'Unter den Linden, un Berlin sans mur, et retour à Paris.

Quel incroyable périple que celui-ci, qui aurait été impossible 5 ans auparavant sans un minimum de préparation.

Vive la liberté ... de pouvoir circuler ... partout dans le Monde .

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10 anecdotes de mes voyages (9)

16 Janvier 2006, 13:53pm

Publié par kodamian

10 anecdotes de mes voyages (9)

Il faut savoir quelquefois "passer son chemin " ou plus exactement éviter certains endroits quand on ne veut pas de sa présence.C'est ce qui m'est arrivé, un jour, au cours d'une ballade ...

"Retournes d'où tu viens..."

A force de voyager, et de raconter mes voyages, un certain nombre de mes amis révait un jour de m'accompagner au cours d'un de mes périples.

C'est ainsi qu'un jour, mon copain Jacky me téléphona et décida que l'heure H était arrivée, et que, bénéficiant d'une prime de licenciement et de temps libre, il était enfin temps de partir, lui aussi, en sac à dos et à l'aventure.
Me téléphonant, nous décidâmes de nous voir le soir-même pour choisir une destination, et, au bout de quelques heures, il fut décidé d'aller au Mexique.

Le lendemain, les billets furent achetés sur internet et la semaine suivante, on était dans l'avion direction Mexico.

Jacky était très content, depuis qu'il en rêvait ! Partir à l'aventure ! Je lui recommandai deux choses : un bon sac à dos et de bonnes chaussures de marche.
Quelle ne fût pas ma surprise de le voir arriver à l'aéroport avec " un sac de sport " comme unique bagage, ainsi que des tennis comme chaussures de marche.

Ca commençait bien !

Arrivant à Mexico, bien qu'ayant voyagé plus de 9 heures en avion et malgré le décalage horaire, je trouvai tout de suite le moyen de nous acheminer vers le centre-ville, et d'aller directement à la station de bus où nous trouverions celui qui  nous ménerait à Oaxaca.

En effet, le mieux était de quitter directement le district fédéral de Mexico, dans la mesure où nous devrions y retourner pour prendre notre avion à la fin du voyage.

Oaxaca, splendide ville universitaire avec un vieux quartier historique, nous offrit déjà un superbe panorama du Mexique. Ayant visité la ville et les vestiges alentours, nous prîmes le chemin de Puerto Angel et de Puerto Escondido, avant de gagner l'intérieur des terres pour apprécier une ballade sur le Canyon de Sumidero. Puis ce fut les Chiapas et san cristobal de las casas.

Quelle ville ! Quel changement par rapport à l'autre Mexique ! Beaucoup d'indiens, des coutumes ancestrales préservées, un habitat typique et une autre chaleur humaine ! Génial ! Palenque vaut la peine d'être vue !  C'est un des sites archéologiques les plus préservés d'Amérique, et qui présentent des monuments dignes des Pyramides d' Egypte .

Un jour, dans ces chiapas, nous décidâmes d'un trek, et, armés de nourriture et de boissons pour la journée, nous nous enfonçâmes sur un chemin de randonnée indiqué dans notre " Lonely Planet ". Le paysage était somptueux, nous permettant de voir défiler des rivières, des hauts plateaux, des collines boisées.

Quand tout à coup, au détour d'un virage, un jeune d'une dizaine d'années, à peine plus haut que trois pommes, venu de nulle part, s'interposa au milieu du chemin et nous dit en espagnol " Hay que volver ! " Il faut retourner.

Nous fîmes comme si nous ne comprenions pas, mais il nous " mima " ce que nous devions faire. Nous discutâmes, et , sagement, nous retournâmes d'où nous venions. Nous comprîmes que nous ne devions peut être pas être très loin du Commandant Marcos ou de ses fidèles. Mieux vaut ne pas tenter le diable.

Le voyage se poursuivit en direction du Guatélama, où nous arrivames par un poste frontière indiqué presque nulle part. Nous traversames une rivière, et je me rappelle encore la souffrance de mon ami avec ses tennis, les ampoules étant tellement douloureuses qu'il décida d'enlever les chaussures pour marcher plus confortablement. Sans parler du sac de sport ...!

Au poste frontière, situé à une dizaine de kilomètres de là, et au bout de deux heures et demie de marche épuisante, c'est après quelques bières avec les douaniers guatémaltèques que nos passeports furent visés, d'ailleurs en ayant vanté notre victoire, en tant que français, au Mondial de foot qui s'était déroulé quelques mois auparavant.

Le football peut vraiment être  le meilleur passeport et la plus internationale des références.

Puis ce fut la découverte de Flores, de Tycal, et nous retraversames une autre frontière pour arriver dans cet ex-honduras britannique qu'on appelle aujourd'hui le Belize.

Une tempête tropicale avait causé de tels dommages à la capitale " Belize city" quelques années auparavant qu'il avait été décidé de transférer cette dernière à Belmopan, à l'intérieur des terres.

C'est au Belize qu'on trouve le " blue hole ", le paradis des plongeurs, un " Must " même d'après certains.

Retour vers le Mexique, en direction de Tulum, où l'on put apprécier la beauté du site archéologique unic en son genre, car au bord de l'eau bleue turquoise.

Et enfin, playa del carmen, ville hautement touristique pour ses plages et ses restaurants, halte des croisiéristes,  d'où l'on regagna la ville de Mexico.

Son musée anthropologique reste pour moi un des plus musées du monde.

Une quinzaine de jours de voyages, à la vitesse grand V, mais beaucoup de souvenirs !

Hasta luego, senor !

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10 anecdotes de mes voyages (8)

14 Janvier 2006, 17:41pm

Publié par kodamian

10 anecdotes de mes voyages (8)

On m'a toujours dit qu'il arrivait fréquemment qu'en voyageant, on rencontre des voyageurs qu'on avait rencontré des années auparavant, mais à l'autre bout du monde.

C'est ce qui m'arriva, mais en un endroit magique ...

La terre Promise

 

J'avais décidé, après les accords de paix d'Oslo, en 1993, si ma mémoire est bonne, de partir faire un tour au Proche-Orient, en visitant à la fois le désert du Sinaï qui fait partie de l'Egypte,  la Jordanie en y entrant par Aqaba, et de revenir en Israël  en traversant  le pont Allenby  pour gagner Jérusalem.

De Tel-aviv, où j'avais atterri, en compagnie d'un ami, nous gagnâmes directement la frontière égyptienne pour pénétrer dans le désert du Sinaï, au poste frontière de Taba, et le début de notre aventure commença !

Nous décidames d'aller tout d'abord à la plage, et nos premiers stops furent Dahab et Nouéba. Il s'agit là de deux stations balnéaires sur les bords de la mer rouge, où l'on peut s'adonner à la plongée ou au snorkeling, en admirant ainsi les fabuleuses richesses maritimes que nous offre cet endroit magique. Je me souviens de petit-déjeuner délirants, assis dans de superbes fauteuils en bord de plage ! Ces endroits sont surtout fréquentés par les jeunes qui viennent d'israël d'une part, mais également du monde entier pour échapper à l'hiver et surtout pour faire la fête.

Mais le Sinaï, c'était aussi pour nous l'occasion de  monter sur le Mont Sinaï, et nous gagnâmes pour celà le monastère de Santa Katarina, d'où les treks commencent tôt le matin pour pouvoir admirer à l'aube le lever du soleil sur ce désert majestueux.

Très tôt le matin, nous nous levâmes, et il nous fallut quelques  bonnes heures de marche pour atteindre le sommet. Il faisait froid, très froid, et le soleil n'était pas encore à l'horizon. Il y a une sorte de petit refuge, dans lequel nous entrâmes pour prendre un peu de chaleur, et attendre que l'astre magique daigne se montrer  à l'horizon. Pour beaucoup qui ne connaissent pas le désert, désert est synonyme de chaleur. Celui qui a expérimenté le désert sait que les nuits alors peuvent être un vrai calvaire si l'on n'est pas suffisamment vétu.

C'est alors qu'apparut à la porte du refuge un couple, et la fille s'écria ( en anglais, mais je traduis ) :

" Eh , Michel, mais qu'est ce que tu fais là ?"

J'étais désolé, mais je ne me rappelais pas vraiment de son visage.

Ce qu'elle comprit très vite, car elle me dit alors :

"Tu ne te rappelles pas ? Mais si, nous étions en juillet dernier sur le même bateau qui traverse le lac titicaca, au pérou, pour aller voir les Yungas ".

C'est vrai, on s'était croisé six mois auparavant en Amérique du Sud, à l'autre bout du monde.

En hébreu, on dit : " a olam katan " , ce qui signifie, " le monde est petit ".

Et surtout, quand on dit que les montagnes ne se rencontrent pas, c'est vrai ; mais c'est sur des montagnes qu'on peut rencontrer des gens qu'on a connu, ou, tout du moins, en altitude !

Le voyage se poursuivit en Jordanie, à travers tout d'abord le Wadi Rom  et ses fameuses gorges de Laurence d'arabie, puis nous fîmes ce fantastique trek dans les inévitables merveilles de Pétra. Où es-tu, Indiana Jones ?

 Gagnant le chateau des croisés à Kerak, en longeant  la mer morte du côté jordanien, nous atteignimes Amann et sa citadelle romaine, puis nous dirigeames dans le nord du pays, voir les vestiges d'Ajroun et de Jerash. Les déplacements en Jordanie sont très faciles et ce fut une alternance d'auto-stop et de bus qui nous permit d'aller d'un endroit à l'autre.

La traversée du pont Allenby permit de nous retrouver en Israël, d'où nous gagnâmes Jérusalem, ville au combien magique.

Ce qui me surprit le plus au cours de ce voyage, ce sont les distances si petites entre ces différents pays.

A peine une heure pour aller d' Amann à Jerusalem, et, au niveau de la partie la plus étroite d'Israel, il y a une quinzaine de kilomètres entre la mer et la cisjordanie. ( pas plus d'une cinquantaine à la hauteur de Jérusalem ).

Paix, Salam, Peace, Shalom

 

 

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